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Insecula > Bonaparte (Napoléon Ier)
Guide de visite : Bonaparte (Napoléon Ier)
Bonaparte (Napoléon Ier)
Naissance : Ajaccio - 1769 / Décès : Saint-Hélène, 1821
Premier consul : France de 1799 à 1804
Empereur : France de 1804 à 1814
Président : Italie de 1804 à 1805
Roi : Italie 1805
Empereur : France 1815

Consulat/Premier Empire
Bonaparte sera, grâce à l'appui de Marbeuf, boursier avec son frère Joseph au collège d'Autun en 1778, puis à l'Ecole militaire de Brienne de 1779 à 1784 et enfin à celle de Paris en 1785.

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Biographie   
Il se distinguera en mathématique, en histoire et en géographie et sortira, en septembre 1785, avec le grade de lieutenant en second d'artillerie au régiment de la Fère.

Il vit en garnison au cours des six années suivantes, à Valence, Lyon, Douai, Auxonne et de nouveau à Valence et consacre ses loisirs à l'étude de l'histoire militaire et de la stratégie. Il occupe ses loisirs en lisant Machiavel, Montesquieu, Rousseau ainsi que les grands écrivains classiques anciens et français. Il est élu lieutenant-colonel de la garde nationale d'Ajaccio et prend la tête du mouvement révolutionnaire. Il se heurte alors à l'influence de Paoli, qui veut rétablir l'indépendance de l'île et doit se réfugier en France en juin 1793.

Il est nommé, en septembre 1793, chef de l'artillerie au siège de Toulon qui avait fait alliance avec les Anglais. La reddition de la ville le 19 décembre 1793 lui vaut le grade de général de brigade trois jours plus tard. Il tombe en disgrâce après le 9 Thermidor et se rapproche alors de Cambon, Carnot, Tallien et Barras. Ce dernier fait appel à lui pour réprimer l'insurrection royaliste de Paris du 13 Vendémiaire an IV (5 octobre 1795). Bonaparte mitraille les émeutiers sur les marches de l'église Saint-Roch. Il obtient, grâce à de fait d'arme, le grade de général de division avec le commandement en chef de l'armée de l'intérieur.

Il rencontre Joséphine Tascher de la Pagerie, veuve du général de Beauharnais guillotiné en 1793. Cette femme qui ne comptait plus les aventures dans le monde du Directoire lui fait découvrir l'amour. Il l'épouse civilement le 9 mars 1796, une semaine après avoir obtenu le commandement en chef de l'armée d'Italie. A la tête de 38.000 hommes et 30 canons, aidé de jeunes chefs comme Augereau et Masséna, Bonaparte bouscule l'armée austro-piémontaise deux fois plus nombreuse à Mondovie le 22 avril 1796 et met le Piémont hors de combat en deux semaines. L'armistice de Cherasco est signé le 28 avril 1796. Il se retourne contre les Autrichiens, déjà battus à Montenotte le 12 avril et à Millisemo le 14 avril, franchit le Pô et force le passage de l'Adda au pont de Lodi le 10 mai. Le général autrichien Beaulieu se replie sur le Tyrol et Bonaparte entre à Milan le 15 mai.

Les princes italiens abandonnent les uns après les autres l'alliance autrichienne. Naples retire ses troupes, le duc de Parme, le duc de Modène et le pape demandent l'armistice. L'Autriche envoie de nouvelles troupes sous les ordres de Wurmser. Bonaparte enchaîne alors les victoires de Castiglione le 5 août, de Roveredo le 4 septembre et Bassano le 8 septembre. Les troupes autrichiennes, épuisées, se replient sur Mantoue après avoir perdu plus de 50.000 hommes. L'Autriche lance une nouvelle offensive en Italie en novembre 1796. Les Français reculent dans un premier temps face aux troupes conduites par Alvinczy. Les combats décisifs interviendront entre le 15 et le 17 novembre. Bonaparte et Augereau forcent l'accès du pont d'Arcole. Wurmser capitule dans Mantoue le 2 février 1797 après une ultime défaite d'Alvinczy à Rivoli le 14 janvier 1797. La route de Vienne est alors ouverte. Les troupes de l'archiduc Charles sont balayées en Styrie et Bonaparte parvient jusqu'aux portes de Leoben. L'armistice, signé le 18 avril, est un prélude à la paix de Campoformio du 17 octobre 1797 qui assure à la France la rive gauche du Rhin et la création de la République cisalpine en Italie.

Le Directoire comprend la menace que représente la popularité nouvellement acquise par le général. Il lui propose le commandement d'une armée destinée à envahir l'Angleterre. Bonaparte prend finalement la tête de l'expédition d'Egypte qui a pour objectif de contrarier la présence anglaise en Méditerranée orientale et sur les routes des Indes.

Il embarque à Toulon le 19 mai 1798 et parvient à échapper à la flotte de Nelson. Il s'empare de Malte le 11 juin et débarque à Alexandrie le 1er juillet. La victoire des Pyramides du 21 juillet lui ouvre la route du Caire. La flotte française est détruite à Aboukir les 1er et 2 août. Bonaparte doit rester en Egypte. Il part à la conquête de la Syrie pour contrer la menace turque et s'empare d'El-Arich, Gaza, Jaffa le 6 mars 1799 et du mont Thabor le 16 avril. La victoire à la seconde bataille d'Aboukir le 25 juillet évitera à l'armée française d'être prise à revers par un débarquement anglais.

En Europe, les armées françaises subissent des revers face aux Autrichiens et aux Russes. Bonaparte, abandonne ses troupes et débarque à Fréjus le 8 octobre 1799.

Rentré à Paris, il constate l'état de délabrement des institutions politiques. Le Directoire est à bout de souffle. La bourgeoisie craint tout autant le retour de la monarchie que l'anarchie d'une nouvelle révolution.

Bonaparte se fait nommer par le Conseil des Anciens commandant des troupes de Paris le 18 Brumaire (9 novembre 1799) avec l'appui de certains membres du Directoire, notamment Sieyès et Roger-Ducos, des ministres Talleyrand et Fouché et de son frère Lucien. Le véritable coup d'état interviendra le lendemain. Lucien, qui préside l'assemblée des Cinq-Cents réfugiée à Saint-Cloud, ordonne à un détachement de grenadiers de chasser les députés rebelles. Une cinquantaine d'entre eux confie dans la soirée le pouvoir à trois consuls, Bonaparte, Sieyès et Roger Ducos. La Constitution de l'an VIII (13 décembre 1799) rédigée par Bonaparte lui confie l'essentiel du pouvoir. L'apparence du triumvirat n'aura fait illusion que quelques semaines. Bonaparte est nommé Premier consul pour une période de dix ans. Il détient le pouvoir exécutif et l'initiative des lois, il nomme les membres de toutes les administrations et des conseils départementaux et municipaux, les officiers, les conseillers d'Etat, les diplomates, les juges civils et criminels.

Les deux autres consuls, Lebrun et Cambacérès, n'ont qu'une voix consultative. Le sénatus-consulte ratifié par plébiscite le 2 août 1802 lui accorde des pouvoirs plus importants que ceux des monarques de l'Ancien régime. La terminologie et le vocabulaire font toute la différence. Il devient consul à vie.

Il se consacre alors à la réforme des institutions. Il met un terme définitif à la révolte des Vendéens, accorde l'amnistie aux prêtres et prisonniers royalistes et rappelle les proscrits. L'attentat de la rue Saint-Nicaise du 24 décembre 1800 n'entravera pas le processus de pacification intérieure.

Bonaparte place à la tête de chaque département un préfet la loi du 28 Pluviôse an VIII (17 février 1800) et prend ainsi le contrôle des collectivités locales.

Bonaparte nomme, le 12 août 1800, une commission de quatre membres pour préparer une série de projets de loi pour le Code Civil (ou Code Napoléon). Les textes lui sont remis à peine six mois plus tard, le 21 janvier 1801. Le Code civil est promulgué en 1804, le Code de procédure civile en 1806, le Code du commerce en 1807, le Code d'instruction criminelle en 1808 et le Code pénal en 1810. Cette oeuvre législative considérable, dans laquelle Sieyès interviendra de façon déterminante, entérine les grands principes révolutionnaires de l'égalité devant la loi, de l'abolition des privilèges et du droit d'aînesse, de la défense de la propriété et de l'indépendance du droit par rapport aux Eglises. Bonaparte signe avec Pie VII, le 16 juillet 1801, le Concordat qui instaure le libre exercice de la religion catholique, tandis qu'une loi organise les cultes protestants en avril 1802.

L'assainissement des finances publiques passe par la création de la Banque de France le 13 février 1800 et la naissance du franc germinal le 27 mars 1803, nouvelle unité monétaire qui restera en vigueur jusqu'en 1928.

Menacé aux frontières par les armées de la coalition, Bonaparte rassemble secrètement ses troupes et franchit le Grand-Saint-Bernard au mois de mai 1800. La victoire de Marengo, le 14 juin, rétablit la présence des forces françaises en Italie. L'Autriche, menacée par la victoire de Moreau à Hohenlinden le 3 décembre 1800, signe la paix de Lunéville le 9 février 1801. Le traité ne fait que confirmer les clauses de Campoformio qui assure à la France la rive gauche du Rhin et la création de la République cisalpine en Italie. L'Angleterre isolée signera la paix d'Amiens le 27 mars 1802. L'événement, qui semblait ouvrir l'ère d'une nouvelle période de paix, sera accueilli avec joie dans les deux pays.

Les expéditions de Saint-Domingue en 1802 et 1803, et la nomination de Bonaparte au poste de président de la République italienne en janvier 1802 provoquent aussitôt des réactions anglaises hostiles. Ceux-ci craignent d'avoir à affronter, plus tard, un adversaire qui contrôle l'essentiel du continent européen. Les hostilités reprennent en mai 1803. La conspiration de Cadoudal en mars 1804 provoque la colère de Bonaparte. Il fait enlever en territoire neutre le duc d'Enghien, prince de la famille des Bourbons, qu'il fait exécuter le 21 mars 1804, après un simulacre de procès.

Le Sénat unanime à l'exception de Carnot et Grégoire proclame Napoléon Bonaparte empereur des Français par le sénatus-consulte du 18 mai 1804. Pie VII vient à Paris sacrer le nouveau souverain à Notre-Dame le 2 décembre. L'année suivante, la République italienne est érigée en royaume et Napoléon proclamé roi d'Italie à Milan le 26 mai 1805.

L'Angleterre s'associé à l'Autriche, la Russie et les Deux-Siciles pour former la troisième coalition.

Le 20 octobre 1805, les Autrichiens sont battus à Ulm. Les Anglais remporte, le 21 octobre, la victoire de Trafalgar dans le golfe de Cadix qui les met à l'abri d'une invasion par la mer. Poursuivant son offensive à l'est, Napoléon inflige une nouvelle défaite aux troupes austro-russes à Austerlitz le 2 décembre 1805. L'Autriche se résigne à signer, le 26 décembre, la paix de Presbourg qui débouche sur la création de la Confédération du Rhin le 12 juillet 1806. L'Allemagne est dégagée du joug du Saint-Empire Romain Germanique. Napoléon renverse les Bourbons de Naples et accorde ce trône à son frère Joseph qui sera remplacé en 1808 par Murat. Louis Bonaparte devient roi de Hollande en juin 1806.

Les Anglais font alors appel aux Prussiens pour remplacer le partenaire autrichien défaillant. L'Empereur, soumis à un ultimatum remis le 1er octobre 1806, remporte la victoire de Iéna le 14 octobre. Davout s'empare d'Auestadt le même jour. Napoléon entre dans Berlin. La ville signe le décret instituant le blocus continental contre l'Angleterre le 21 novembre 1806. Cet embargo étendu à l'ensemble de l'Europe a pour objectif l'asphyxie économique des îles britanniques. Il sera renforcé par le décret de Milan du 17 décembre 1807.

Après avoir anéanti les armées autrichiennes et prussiennes, Napoléon doit faire face aux troupes du Tsar. Un premier affrontement intervient à Eylau le 8 février 1807. La victoire de Friedland du 14 juin débouche sur la paix de Tilsit du 9 juillet 1807. La rencontre de l'empereur et du Tsar sur le Niémen est un Yalta avant l'heure. Les deux souverains décident du partage de l'Europe. La Prusse est amputée de la moitié de son territoire, un royaume de Westphalie est créé au profit de Jérôme Bonaparte. La Saxe, érigée en royaume, annexe le grand-duché de Varsovie qui retrouve les limites de l'ancienne Pologne prussienne. Dans le même temps, la Toscane est occupée en 1806 et le Portugal en 1807. La politique napoléonienne triomphe et l'Angleterre n'a plus d'allié sur le continent. La Russie participe au Blocus et obtient l'assistance de la France dans sa lutte contre les Turcs. Elle annexe dans le même temps la Finlande.

Grisé par son succès, Napoléon devient un véritable despote. Il crée une nouvelle noblesse héréditaire. Le pouvoir de la police transforme le régime en dictature. Les ports du continent ressentent les effets du blocus. Napoléon poursuit sa conquête de l'Europe pour assurer l'efficacité des mesures prises contre l'Angleterre. Rome est occupée en février 1808. L'intervention en Espagne se heurte à l'hostilité de la population du pays.

Murat entre à Madrid le 23 mars 1808. Wellington réplique en débarquant au Portugal. Les troupes napoléoniennes écrasent le soulèvement des Madrilènes le 2 mai. Le roi Charles IV d'Espagne et son fils, le futur Ferdinand VII, abdiquent par le traité de Bayonne du 5 mai 1808 et s'enfuient. Joseph Bonaparte se fait couronner le 7 juin. Il affrontera durant son règne de cinq ans une guérilla qui coûtera près de 400.000 hommes.

L'Angleterre profitent ces difficultés pour entraîner l'Autriche dans une cinquième coalition, Napoléon remporte la bataille d'Eckmühl le 22 avril 1809, occupe Vienne le 12 mai, mais est tenu en échec à Aspern-Essling le 22 mai. La victoire décisive de Wagram des 5 et 6 juillet 1809 conduit au traité de paix de Schönbrunn, dite paix de Vienne, du 14 octobre. L'Autriche n'obtient que le minimum pour subsister.

Napoléon répudie Joséphine de Beauharnais, dont il n'avait pas eu d'enfant, le 16 décembre 1809. Il épouse l'année suivante l'archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg, fille de l'empereur d'Autriche, qui lui donnera un fils, le roi de Rome surnommé l'Aiglon, né le 20 mars 1811. L'Empire français est à son apogée. Le pays compte, après l'annexion de l'Etrurie en 1807et 1808, des Etats pontificaux en mai 1809, de la Hollande et d'une partie de l'Allemagne du Nord en 1810 et 1811, 130 départements et connaît une paix relative.

Les nuages commencent à s'amonceler. Bernadotte, Talleyrand et Fouché se détachent de Napoléon. Le pape Pie VII est privé de ses Etats et emprisonné. Il excommunie l'Empereur. Les catholiques se rebellent malgré le concordat de Fontainebleau signé en janvier 1813.

Le sentiment national se réveille dans les pays occupés. La Prusse engage des réformes et se dote de nouveaux moyens militaires. La Russie, qui souffre du blocus continental, exige le 8 avril 1812 que les troupes françaises évacuent la Poméranie et la Prusse. La Grande Armée franchit le Niémen en juin 1812. Elle compte environ 700.000 hommes dont seulement un tiers de Français. Napoléon s'empare de Vilna le 28 juin, remporte une victoire non décisive à Smolensk le 18 août et s'enfonce en Russie sans parvenir à détruire l'armée de Koutouzov.

La bataille de la Moskova (ou de Borodino) du 7 septembre 1812 ouvre les portes de Moscou. Napoléon entre dans la capitale le 14 septembre. Un terrible incendie, qui semble purement accidentel, détruit son ravitaillement et le contraint à la retraite le 19 octobre. Mal approvisionnée, l'armée lutte dans des conditions climatiques sibériennes contre les assauts répétés des troupes russes. Elle est prise dans les eaux glacées de la Berezina entre les 25 et 29 novembre. Moins de 50.000 hommes parviendront à franchir le Niémen. Napoléon abandonne ses troupes à Smolensk le 5 décembre pour rentrer à Paris et combattre la conspiration fomentée par le général Malet depuis le 23 octobre.

L'Empereur reconstitue, dans un délai record, une nouvelle armée de 400.000 hommes baptisés les Marie-Louise. La nouvelle coalition qu'il doit affronter réunit la Prusse, la Russie, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Autriche. Napoléon remporte les victoires de Lützen les 1er et 2 mai 1813, de Bautzen le 19 mai et de Dresde le 27 août. La domination de l'Espagne prend fin après la défaite de Vitoria. La Bavière, le Wurtemberg, la Saxe passent rejoignent la coalition hostile à la France. L'Allemagne est abandonnée après la défaite de Leipzig, dite bataille des Nations, d'octobre 1813. Les Alliés franchissent le Rhin. L'Empereur refuse les propositions de paix des Coalisés sur la base des frontières naturelles, c'est-à-dire en laissant à la France la rive gauche du Rhin.

Commence alors la campagne de France. L'Empereur va tenir tête pendant trois mois, avec seulement 60.000 hommes, aux troupes beaucoup plus nombreuses de la Coalition. Il remporte les batailles de Saint-Dizier le 27 janvier 1814, de Brienne le 29 janvier, de Champaubert le 10 février, de Montmirail le 11 février, de Château-Thierry le 12 février, de Vauchamp le 14 février et de Montereau le 18 février. Ces exploits n'empêcheront pas les Alliés d'entrer dans Paris le 31 mars. Marmont donne le signal de la défection aux maréchaux. Le Sénat proclame la déchéance de l'Empereur le 3 avril. Napoléon signe son abdication le 6 avril. Par le traité de Fontainebleau du 11 avril, les Coalisés lui accordent la souveraineté sur l'île d'Elbe, le titre d'empereur et une pension de deux millions de francs. Sa femme Marie-Louise reçoit les duchés de Parme, de Plaisance et de Guastalla.

Napoléon arrive sur l'île d'Elbe le 4 mai. Il se consacre, dans un premier temps, à l'administration de son nouveau territoire. Sans nouvelles de son fils détenu à Schönbrunn, il quitte secrètement l'île d'Elbe le 26 février 1815, débarque dans le golfe Juan le 1er mars. Il remonte sur Paris par la route des Alpes et rallie à lui toutes les troupes envoyées pour le combattre. Il fait son entrée triomphale aux Tuileries le 21 mars. La population craint le retour de la conscription et les royalistes s'agitent en Vendée. Les puissances de la Coalition réunies au congrès de Vienne forment une nouvelle entité.

Napoléon prend l'offensive et bat les Prussiens à Ligny le 16 juin. Blücher parvient à s'échapper se range aux côtés de Wellington. L'Empereur subit à Waterloo, le 18 juin 1815, son ultime défaite. Rentré à Paris, Napoléon signe le 22 juin sa seconde abdication en faveur de son fils que les Chambres reconnaissent sous le nom de Napoléon II. Il s'apprête à quitter la France pour s'exiler en Amérique. Ne pouvant échapper aux navires anglais, Napoléon se rend de lui-même sur le navire anglais Bellérophon, le 15 juillet. Il est interné sur l'île de Sainte-Hélène où il débarque le 16 octobre 1815. Accompagné de Bertrand, de Gourgaud, de Montholon et de Las Cases, il s'installe dans une maison hâtivement construite à Longwood.

Il passera sa captivité à écrire ses mémoires et à subir les mesquineries du gouverneur de l'île, Hudson Lowe. Il décédera à cinquante-deux ans, après cinq ans de captivité, sans doute empoisonné. Les cendres de l'Empereur seront rendues à la France en 1840 et déposées aux Invalides.

Ayant sous ses ordres Gaspard Monge (de Péluse), Charles Percier, Pierre-Antoine Bellangé, Vivant (Baron Denon), Pierre-François Léonard Fontaine, Jean-Baptiste Kléber, Pierre-Simon Girard, Michel Ney, Jean Baptiste Jules Bernadotte (Carl XIV Johan) et Jacques-Louis David
Oncle de Napoléon III
Meutrier de Giuseppe Ceracchi
En relation avec François Joseph Talma, Antonio Canova, Henri de la Tour d'Auvergne (Turenne) et Adolphe Thiers
Filiation   

Elément(s) en relation   
Berlin
En relation avec
Quadrige de la Porte de Brandebourg
Sculpture
Johann Gottfried Schadow
(1793)

Bourse-Opéra-Grands Boulevards
Commanditaire
Colonne de la Grande-Armée
Monument officiel
Pierre-Nolasque Bergeret
(1806)

Château de Versailles
Modèle
Bataille d'Austerlitz, le 2 décembre 1805
Peinture
François-Pascal-Simon Gérard
(1810)
Bataille de Friedland, le 14 juin 1807
Peinture
Emile-Jean-Horace Vernet
(de 1835 à 1836)
Bataille de Wagram, le 6 juillet 1809
Peinture
Emile-Jean-Horace Vernet
(de 1835 à 1836)
Bataille d'Iéna, le 14 octobre 1806
Peinture
Emile-Jean-Horace Vernet
(de 1835 à 1836)
Commanditaire
Bataille d'Austerlitz, le 2 décembre 1805
Peinture
François-Pascal-Simon Gérard
(1810)

Châtelet-Les Halles
Commanditaire
La Victoire
Sculpture
Louis-Simon Boizot
(vers 1808)
Fût
Sculpture
François-Jean Bralle
(de 1806 à 1808)
Les Quatre vertus cardinales
Sculpture
Louis-Simon Boizot
(de 1806 à 1808)
Aigle
Sculpture
Louis-Simon Boizot
(de 1806 à 1808)
Sphinx
Sculpture
Gabriel Davioud, Henri Alfred Jacquemart
(de 1806 à 1808)

Dôme et église Saint-Louis des Invalides
Modèle
Statue de Napoléon Ier en costume de sacre
Sculpture
Pierre Charles Simart
Invalide présentant une pétition à Napoléon Ier lors d'un défilé devant le palais des Tuileries
Peinture
Emile-Jean-Horace Vernet
(1838)
La bataille de Marengo
Peinture
François Louis Swebach-Desfontaines, Manufacture de Sèvres
(1803)
En relation avec
Douze statues de Victoires
Sculpture
Jean-Jacques Pradier (James)
(vers 1843)
Tombeau de Napoléon Ier
Tombe
Louis Tullius Joachim Visconti
(1843)
Période de
Pistolets de voyage
Armes
Nicolas Noël Boutet
(1810)
Guéridon
Meuble
Francesco Belloni, Jacob Frères
(approx. de 1800 à 1815)
Petite tenue de sacre d'Eugène de Beauharnais
Tenue vestimentaire
Anonyme, Eugène Isabey
(de 1804 à 1805)
Habit de cour
Tenue vestimentaire
Anonyme
(approx. de 1800 à 1815)
Rafraîchissoir
Vaisselle
Manufacture de Sèvres
(de 1804 à 1807)
Assiette à dessert avec la représentation de Psyché
Vaisselle
Manufacture de Sèvres
(de 1804 à 1807)
Assiette avec la représentation de Junon, de Fétide et de Vulcain enfant
Vaisselle
Manufacture de Sèvres
(de 1804 à 1807)
Assiette à dessert avec la représentation de l'enlèvement d'Europe
Vaisselle
Manufacture de Sèvres
(de 1804 à 1807)

Hôtel de Soubise
Modèle
Buste de Napoléon
Sculpture
Anonyme

Jardin du Carrousel
Modèle
Arc de triomphe
Monument officiel
Charles Percier, Pierre-François Léonard Fontaine...
(de 1807 à 1809)
Commanditaire
Arc de triomphe
Monument officiel
Charles Percier, Pierre-François Léonard Fontaine...
(de 1807 à 1809)

La Seine
En relation avec
Statue d'Henri IV
Sculpture
François-Frédéric Lemot
(1818)

Le Grand Trianon
Commanditaire
Bureau dit en arc de triomphe
Meuble
Jacob Frères
(1796)
Lit
Meuble
François-Honoré Jacob (Jacob-Desmalter)
(1809)
Lustre
Meuble
Ladouepe du Gougerais, Cristallerie du Montcenis
(1810)
Consoles
Meuble
François-Honoré Jacob (Jacob-Desmalter)
(de 1809 à 1810)
Lustre
Meuble
Cristallerie du Montcenis
(1810)
Vasque
Meuble
Charles Percier, François-Honoré Jacob (Jacob-Desmalter)
(1809)
Torchères
Meuble
Pierre-Philippe Thomire
(1811)
Période de
Canapé à haut dossier
Meuble
Darrac
(1810)
Métier à tapisserie
Meuble
Anonyme
(1810)
Bergère
Meuble
Pierre-Benoit Marcion
(1809)
Table à thé
Meuble
Martin
Appliques
Meuble
Ladouepe du Gougerais, Cristallerie du Montcenis
(1810)
Lustre
Meuble
Ladouepe du Gougerais, Cristallerie du Montcenis
(1810)
Sièges
Meuble
Maigret
(1811)
Meubles serre-papiers
Meuble
François-Honoré Jacob (Jacob-Desmalter)
(1810)
Lustre
Meuble
Ladouepe du Gougerais, Cristallerie du Montcenis
(1810)
Candélabres
Meuble
Anonyme
(1810)

Metropolitan Museum of Art
Modèle
Friedland, 1807
Peinture
Jean-Louis-Ernest Meissonier
(1875)

Musée Carnavalet
Modèle
Napoléon Bonaparte
Sculpture
Charles-Louis Corbet
(1799)

Musée d'Orsay
Modèle
Campagne de France, 1814
Peinture
Jean-Louis-Ernest Meissonier
(1864)
Napoléon s'éveillant à l'immortalité
Sculpture
François Rude
(1845)
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Lieu(x) en relation    

Bonaparte
Napoléon Ier
Gaspard Monge (de Péluse)
Charles Percier
Pierre-Antoine Bellangé
Vivant (Baron Denon)
Pierre-François Léonard Fontaine
Jean-Baptiste Kléber
Pierre-Simon Girard
Michel Ney
Jean Baptiste Jules Bernadotte (Carl XIV Johan)
Jacques-Louis David
Napoléon III
Giuseppe Ceracchi
François Joseph Talma
Antonio Canova
Henri de la Tour d'Auvergne (Turenne)
Adolphe Thiers