Cet échec ne l'empêchera pas de bénéficier de plusieurs commandes de l'Etat et de la ville de Paris. Il collaborera à trois grands projets parisiens du Second-Empire (le Nouveau Louvre, l'Opéra et l'Hôtel de Ville) ainsi qu'à la décoration de théâtres, d'églises et autres édifices.
Il produira de la sculpture décorative ainsi qu'un certain nombre d'oeuvres classiques inspirées de sujets mythologiques, religieux ou allégoriques. Il exposera parfois au Salon des Artistes Français. On lui doit, notamment, Psyché (marbre de 1863 exposé au Musée des Beaux-Arts de Quimper), Judith (bronze de 1890 exposé au musée Tessé du Mans) et Hagar et Ismaël (marbre de 1889 pour le sanatorium de Belleville-sur-Barre).
Une partie de sa production fera l'objet d'éditions en bronze. De nombreux moulages seront réalisés par Ferdinand Barbedienne (1810-1892). Les oeuvres éditées comprennent notamment la Marguerite dans l'église, le Mignon et la Jeunesse de Raphaël. Le Musée Départemental de l'Oise, à Beauvais, a bénéficié d'une importante donation en 1975.
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