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|  | Emile Zola
Le jeune Emile perdra son père, ingénieur vénitien chargé des travaux du canal d'Aix-en-Provence, à l'âge de sept ans. Sa mère ne parviendra pas à faire reconnaître ses droits auprès de l'employeur du défunt.
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| Biographie |  |  |
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Vivant dans une misère relative, l'orphelin décrochera une bourse qui lui permettra de poursuivre ses études dans un collège où il rencontrera Paul Cézanne qui deviendra son ami.
Zola monté à Paris en 1858, échouera au baccalauréat et abandonnera ses études pour subsister. Il fera la connaissance de nombreux peintres et de républicains opposé au régime du Second Empire. Il gravira différents échelons au sein de la société Hachette entre 1862 et 1866, et sera nommé chef de la publicité. Sa carrière de journaliste débutera en 1866 par la chronique littéraire et artistique dans l'Événement. Il publiera deux comtes dans l'Illustration, ainsi que de nombreux articles dans le Figaro, le Globe, le Gaulois et la Libre Pensée. Il deviendra journaliste parlementaire à la Cloche en 1871, et remettra régulièrement des articles au Sémaphore de Marseille et au Messager de l'Europe.
Zola publiera son premier roman, Thérèse Raquin, en 1867, fréquentera de nombreux artistes parmi lesquels Manet et Monet, ainsi que des critiques et des intellectuels. Sa fresque en vingt volumes intitulée l'Histoire naturelle et sociale d'une famille (les Rougon-Macquart) sous le Second Empire débutera en 1870, date de la publication de la Fortune des Rougon. La saga assurera l'indépendance financière de Zola qui en gérera la rentabilité en associant la publication en feuilletons et en volumes, en adaptant pour le théâtre certains de ses romans et en tirant parti des scandales qui accompagneront plusieurs de ses oeuvres.
Les articles intitulés Lettre à la France, du 6 janvier 1898, puis J'accuse, du 13 dans l'Aurore, auront un retentissement énorme dans une France déchirée par l'Affaire Dreyfus. Convaincu de l'innocence du capitaine victime d'antisémitisme et accusé de haute trahison, Zola fera éclater le scandale en désignant les coupables.
Il devra répondra au cours de deux procès, s'exilera quelques mois à Londres, sera violemment pris à parti par les conservateurs et décédera d'une asphyxie en 1902 qui pourrait avoir été provoquée.
| Relations |  |  |
| Elément(s) en relation |  |  |
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Metropolitan Museum of Art
En relation avec
Montparnasse-Raspail
Commanditaire

 | Balzac Sculpture Auguste Rodin (1898) |
Musée d'Orsay
Commanditaire
En relation avec
Musée Rodin
Commanditaire
| Article(s) en relation |  |  |
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Le naturalisme au Salon de 1880 commenté par Emile Zola  Emile Zola puliera cetta anlayse du naturalisme au Salon de 1880 dans "Le Voltaire" du 18-22 Juin 1880.
Après une promenade au Salon 1881 par Emile Zola  Emile Zola commentera ainsi sa visite au Salon dans le Figaro daté du 23 mai.
Exposition des oeuvres d'Edouard Manet (1884) par Emile Zola  Emile Zola écrira cette Préface au Catalogue de l'exposition posthume de 1884.
Compte-rendu du Salon de 1896 par Emile Zola  Emile Zola publiera les commentaires suivants, après avoir parcouru les allées du salon de 1896 consacrées à la peinture.
Lettres de Paris : Salon de 1785 par Emile Zola  Emile Zola fera paraître l'article suivant, intitulé Une Exposition de tableaux à Paris, dans le "Messager de l'Europe" de juin 1875.
Le Salon de 1876 - Deux Expositions d'art au mois de Mai par Emile Zola  Emile Zola publiera cet article dans ses Lettres de Paris de juin 1876
Les Peintres impressionnistes en 1877 par Emile Zola  Emile Zola fera le compte-rendu de l'Exposition consacrée aux Peintres impressionnistes dans ses Notes Parisiennes du 19 avril 1877.
J'Accuse... !  Ce texte est celui qui a été publié dans L'Aurore, le jeudi 13 janvier 1898. Il diffère sur quelques points de détail de la version publiée en librairie, en 1901, dans La Vérité en marche.
Lettres de Paris : L'Ecole française de peinture à l'Exposition de 1878  Emile Zola dresse ainsi le bilan de l'école française de peinture au Salon de 1878 qui exposera de nombreux artistes aujourd'hui présents au Musée d'Orsay.
Proudhon et Courbet  Zola publiera, dans Le Salut Public des 26 et 31 août 1865, un article intitulé : Mes Haines, Causeries littéraires et artistiques.
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