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| Picasso fraudeur et imposteur Auteur : le Veilleur - Date de création : 11 janvier 2008 à 24:00

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 | | le Veilleur

 Statut : Internaute Membre depuis 1787 jours
 Posté le 11 Jan 2008 à 24:00
| Picasso, la figure de proue de l’art du XX° siècle, serait convaincu de fraude et d‘imposture. L’affaire est d’autant plus sérieuse qu’elle ne provient pas d’un détracteur de Picasso ou d’un contempteur de l’art abstrait, mais d’un spécialiste de l’œuvre de Picasso ayant participé notamment à l’hommage qui lui fut rendu en 1981 lors du centenaire de la naissance du peintre. Romulo Antonio Tenés (dont les motivations personnelles dans cette histoire restent peut-être à éclaircir), craignant que le discrédit ne tombe sur l’œuvre de Picasso et le marché de l’art en général, révèle dans un ouvrage (*) rédigé entre 2004 et 2005 sur des expertises scientifiques que toutes les œuvres de jeunesse entre 1891 et 1897 attribuées à Picasso sont en réalité du père de ce dernier, José Luis Blazco, ou d’autres peintres anonymes, et que Picasso en a falsifié la signature pour les faire passer comme étant de lui. C’est donc, en plus de la tache infamante que cette révélation répand sur la moralité du grand chef de file du cubisme, l’effondrement de la légende de l’enfant prodige de la peinture dessinant comme Ingres à l’age de dix ans : légende que Picasso avait construite et entretenue pour prouver à ses détracteurs qu’il aurait pu être un grand peintre figuratif s’il l’avait voulu, et que s’il ne l’a pas été c’était par un choix délibéré en vertu de profondes conceptions artistiques ; légende relayée bien évidemment par plusieurs générations de critiques et d’historiens d’art malgré la transparence que cette imposture aurait dû avoir pour des gens faisant profession de bien connaître l’art. En fait, toujours selon l’étude de Tenés , Picasso n’aurait commencé à peindre qu’en 1900, et encore « de façon maladroite » précise le rapport. De plus, Picasso aurait continué dans sa « période bleue » à utiliser avec indélicatesse des peintures qui n’étaient pas de lui pour les repeindre en partie et les signer de son nom, comme dans le « Portrait en bleu de Jaime Sabartes » du musée de Barcelone. Mais ce n’est pas seulement la probité et le prétendu génie de Picasso qui se trouvent ainsi mis à mal, c’est aussi l’honnêteté ou la compétence des héritiers du peintre (**), de la très mercantile S.A. Picasso Administration, des 150 experts « dociles, soumis et intéressés » (selon les termes de l’attestation technique), dont ceux des célèbres salles de ventes Sotheby’s et Christie’s de Londres, des conservateurs des musées Picasso de Barcelone, de Malaga et de Paris, ainsi que de tous les responsables culturels qui ont cautionné, sciemment ou non, cette supercherie qui dure depuis des décennies pour le malheur de l’art et à la honte de toute une société qui l‘a laissée s‘installer et s‘enraciner, soit par calcul, soit par sottise, soit par veulerie ou indifférence. Rappelons la stupéfiante confession que Picasso fit en 1952 à l’écrivain Giovanni Papini et que celui-ci rapporta dans son « Livre noir » : « Du moment que l’Art n’est plus l’aliment qui nourrit les meilleurs, l’artiste peut exercer son talent en toutes les nouvelles formules, en tous les caprices de la fantaisie, en tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans l’Art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintescence, cherchent le nouveau, l’étrange, l’argent, l’ extravagant, le scandaleux. Et, moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques, avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées en tête, et moins ils me comprenaient et plus ils m’admiraient. A force de m’amuser à tous ces jeux, a toutes ces fariboles, à tous ces casse-têtes, rebus et arabesques, je suis devenu célèbre ce qui pour un peintre signifie : Ventes, Gains, Fortune, Richesse. Et, aujourd’hui, comme vous savez, je suis célèbre, je suis riche. Mais quand je suis seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens antique du mot. Ce furent de grands peintres que « GIOTTO , le TITIEN, REMBRANDT, GOYA, et tant d’autres ». Je suis seulement un amuseur publique qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité , la Vanité, la Cupidité de ses contemporains. C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle peut sembler, mais elle a le mérite d’être sincère .» Bien que cette confession fut ensuite démentie par l’entourage du peintre, elle prend, à la lueur des révélations de Tenés, un poids non négligeable. C’est aussi, pour moi, l’occasion de rappeler que le soi-disant génie de Picasso fut abondamment contesté dés les années 40 par le peintre et écrivain d’art Léon Gard : http://www.leongard.com/considerations_sur_picasso_223.htm ——— (*) "Picasso 1891-1897 Fraude", I.S.B.N. 84-609-6565-1, Dépot légal M-31618-2005. Livre de 656 pages, reconnu oeuvre scientifique par le Ministère de la Culture espagnol. (**) Une plainte contre Maya Picasso (Maria de la Concepcion Ruiz Walter) et d'autres complices a été déposée devant la 4ème Chambre du tribunal central de Madrid le 28 avril 2006. ——— Ayant contacté Romulo Antonio Tenés pour savoir où en était cette affaire, voici la réponse qu'il m'a faite le 7 janvier dernier : "Cher Monsieur: La suite du livre Picasso 1891-1897 Fraude est inminente. Ce sera 1891-1901. Les recherches sur le faux génie, Picasso, et l´utilisation frauduleuse de ses fausses oeuvres comprises dans cette période par ses héritiers, au regard des nouvelles preuves, nous permetra de recommencer une nouvelle plainte. Sachez, monsieur, que le système judiciaire espagnol exige l´accusation du Procureur General (Fiscal, en Espagne) pour poursuivre une action pénale contre la Mairie de Barcelone, responsable direct du Musée Picasso de la même ville, et les héritiers de Pablo Ruiz Picasso. Ceux-ci, par la suite, prennent profit de la situation politique (Le Procureur General, fonctionnaire politique, est nommé par le Gouvernement, ce dernier est soutenu par les députés catalans. Qui menacent de rompre le "consensus" si jamais la Mairie de Barcelonne est mis en cause criminelle. Le cas, donc, est devenue nettement politique à cause de la corruption espagnole et le détournement neofasciste du systhème catalan. Très cordialement Rómulo-Antonio Tenés D.N.I. 01.777.933 P. S. Vous êtes autorisé à utiliser ce document judiciairement ou de manière informative dans tous les sens et moyens." J'attire votre attention sur le fait que Mr Tenés qualifie Picasso de "faux génie"; ce qui, de la part d'une personne qui n'était au départ qu'un biographe et un admirateur du peintre, dénote une sévère désillusion. Liens concernant cette affaire : http://www.picasso-fraude.com/nytimes-l.html http://www.picasso-fraude.com/ Répondre au message |

| le Veilleur

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 Posté le 11 Jan 2008 à 24:00
| Picasso, la figure de proue de l’art du XX° siècle, serait convaincu de fraude et d‘imposture. L’affaire est d’autant plus sérieuse qu’elle ne provient pas d’un détracteur de Picasso ou d’un contempteur de l’art abstrait, mais d’un spécialiste de l’œuvre de Picasso ayant participé notamment à l’hommage qui lui fut rendu en 1981 lors du centenaire de la naissance du peintre. Romulo Antonio Tenés (dont les motivations personnelles dans cette histoire restent peut-être à éclaircir), craignant que le discrédit ne tombe sur l’œuvre de Picasso et le marché de l’art en général, révèle dans un ouvrage (*) rédigé entre 2004 et 2005 sur des expertises scientifiques que toutes les œuvres de jeunesse entre 1891 et 1897 attribuées à Picasso sont en réalité du père de ce dernier, José Luis Blazco, ou d’autres peintres anonymes, et que Picasso en a falsifié la signature pour les faire passer comme étant de lui. C’est donc, en plus de la tache infamante que cette révélation répand sur la moralité du grand chef de file du cubisme, l’effondrement de la légende de l’enfant prodige de la peinture dessinant comme Ingres à l’age de dix ans : légende que Picasso avait construite et entretenue pour prouver à ses détracteurs qu’il aurait pu être un grand peintre figuratif s’il l’avait voulu, et que s’il ne l’a pas été c’était par un choix délibéré en vertu de profondes conceptions artistiques ; légende relayée bien évidemment par plusieurs générations de critiques et d’historiens d’art malgré la transparence que cette imposture aurait dû avoir pour des gens faisant profession de bien connaître l’art. En fait, toujours selon l’étude de Tenés , Picasso n’aurait commencé à peindre qu’en 1900, et encore « de façon maladroite » précise le rapport. De plus, Picasso aurait continué dans sa « période bleue » à utiliser avec indélicatesse des peintures qui n’étaient pas de lui pour les repeindre en partie et les signer de son nom, comme dans le « Portrait en bleu de Jaime Sabartes » du musée de Barcelone. Mais ce n’est pas seulement la probité et le prétendu génie de Picasso qui se trouvent ainsi mis à mal, c’est aussi l’honnêteté ou la compétence des héritiers du peintre (**), de la très mercantile S.A. Picasso Administration, des 150 experts « dociles, soumis et intéressés » (selon les termes de l’attestation technique), dont ceux des célèbres salles de ventes Sotheby’s et Christie’s de Londres, des conservateurs des musées Picasso de Barcelone, de Malaga et de Paris, ainsi que de tous les responsables culturels qui ont cautionné, sciemment ou non, cette supercherie qui dure depuis des décennies pour le malheur de l’art et à la honte de toute une société qui l‘a laissée s‘installer et s‘enraciner, soit par calcul, soit par sottise, soit par veulerie ou indifférence. Rappelons la stupéfiante confession que Picasso fit en 1952 à l’écrivain Giovanni Papini et que celui-ci rapporta dans son « Livre noir » : « Du moment que l’Art n’est plus l’aliment qui nourrit les meilleurs, l’artiste peut exercer son talent en toutes les nouvelles formules, en tous les caprices de la fantaisie, en tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans l’Art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintescence, cherchent le nouveau, l’étrange, l’argent, l’ extravagant, le scandaleux. Et, moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques, avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées en tête, et moins ils me comprenaient et plus ils m’admiraient. A force de m’amuser à tous ces jeux, a toutes ces fariboles, à tous ces casse-têtes, rebus et arabesques, je suis devenu célèbre ce qui pour un peintre signifie : Ventes, Gains, Fortune, Richesse. Et, aujourd’hui, comme vous savez, je suis célèbre, je suis riche. Mais quand je suis seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens antique du mot. Ce furent de grands peintres que « GIOTTO , le TITIEN, REMBRANDT, GOYA, et tant d’autres ». Je suis seulement un amuseur publique qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité , la Vanité, la Cupidité de ses contemporains. C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle peut sembler, mais elle a le mérite d’être sincère .» Bien que cette confession fut ensuite démentie par l’entourage du peintre, elle prend, à la lueur des révélations de Tenés, un poids non négligeable. C’est aussi, pour moi, l’occasion de rappeler que le soi-disant génie de Picasso fut abondamment contesté dés les années 40 par le peintre et écrivain d’art Léon Gard : http://www.leongard.com/considerations_sur_picasso_223.htm ——— (*) "Picasso 1891-1897 Fraude", I.S.B.N. 84-609-6565-1, Dépot légal M-31618-2005. Livre de 656 pages, reconnu oeuvre scientifique par le Ministère de la Culture espagnol. (**) Une plainte contre Maya Picasso (Maria de la Concepcion Ruiz Walter) et d'autres complices a été déposée devant la 4ème Chambre du tribunal central de Madrid le 28 avril 2006. ——— Ayant contacté Romulo Antonio Tenés pour savoir où en était cette affaire, voici la réponse qu'il m'a faite le 7 janvier dernier : "Cher Monsieur: La suite du livre Picasso 1891-1897 Fraude est inminente. Ce sera 1891-1901. Les recherches sur le faux génie, Picasso, et l´utilisation frauduleuse de ses fausses oeuvres comprises dans cette période par ses héritiers, au regard des nouvelles preuves, nous permetra de recommencer une nouvelle plainte. Sachez, monsieur, que le système judiciaire espagnol exige l´accusation du Procureur General (Fiscal, en Espagne) pour poursuivre une action pénale contre la Mairie de Barcelone, responsable direct du Musée Picasso de la même ville, et les héritiers de Pablo Ruiz Picasso. Ceux-ci, par la suite, prennent profit de la situation politique (Le Procureur General, fonctionnaire politique, est nommé par le Gouvernement, ce dernier est soutenu par les députés catalans. Qui menacent de rompre le "consensus" si jamais la Mairie de Barcelonne est mis en cause criminelle. Le cas, donc, est devenue nettement politique à cause de la corruption espagnole et le détournement neofasciste du systhème catalan. Très cordialement Rómulo-Antonio Tenés D.N.I. 01.777.933 P. S. Vous êtes autorisé à utiliser ce document judiciairement ou de manière informative dans tous les sens et moyens." J'attire votre attention sur le fait que Mr Tenés qualifie Picasso de "faux génie"; ce qui, de la part d'une personne qui n'était au départ qu'un biographe et un admirateur du peintre, dénote une sévère désillusion. Liens concernant cette affaire : http://www.picasso-fraude.com/nytimes-l.html http://www.picasso-fraude.com/ Répondre au message |

| le Veilleur

 Statut : Internaute Membre depuis 1787 jours
 Posté le 11 Jan 2008 à 24:00
| Picasso, la figure de proue de l’art du XX° siècle, serait convaincu de fraude et d‘imposture. L’affaire est d’autant plus sérieuse qu’elle ne provient pas d’un détracteur de Picasso ou d’un contempteur de l’art abstrait, mais d’un spécialiste de l’œuvre de Picasso ayant participé notamment à l’hommage qui lui fut rendu en 1981 lors du centenaire de la naissance du peintre. Romulo Antonio Tenés (dont les motivations personnelles dans cette histoire restent peut-être à éclaircir), craignant que le discrédit ne tombe sur l’œuvre de Picasso et le marché de l’art en général, révèle dans un ouvrage (*) rédigé entre 2004 et 2005 sur des expertises scientifiques que toutes les œuvres de jeunesse entre 1891 et 1897 attribuées à Picasso sont en réalité du père de ce dernier, José Luis Blazco, ou d’autres peintres anonymes, et que Picasso en a falsifié la signature pour les faire passer comme étant de lui. C’est donc, en plus de la tache infamante que cette révélation répand sur la moralité du grand chef de file du cubisme, l’effondrement de la légende de l’enfant prodige de la peinture dessinant comme Ingres à l’age de dix ans : légende que Picasso avait construite et entretenue pour prouver à ses détracteurs qu’il aurait pu être un grand peintre figuratif s’il l’avait voulu, et que s’il ne l’a pas été c’était par un choix délibéré en vertu de profondes conceptions artistiques ; légende relayée bien évidemment par plusieurs générations de critiques et d’historiens d’art malgré la transparence que cette imposture aurait dû avoir pour des gens faisant profession de bien connaître l’art. En fait, toujours selon l’étude de Tenés , Picasso n’aurait commencé à peindre qu’en 1900, et encore « de façon maladroite » précise le rapport. De plus, Picasso aurait continué dans sa « période bleue » à utiliser avec indélicatesse des peintures qui n’étaient pas de lui pour les repeindre en partie et les signer de son nom, comme dans le « Portrait en bleu de Jaime Sabartes » du musée de Barcelone. Mais ce n’est pas seulement la probité et le prétendu génie de Picasso qui se trouvent ainsi mis à mal, c’est aussi l’honnêteté ou la compétence des héritiers du peintre (**), de la très mercantile S.A. Picasso Administration, des 150 experts « dociles, soumis et intéressés » (selon les termes de l’attestation technique), dont ceux des célèbres salles de ventes Sotheby’s et Christie’s de Londres, des conservateurs des musées Picasso de Barcelone, de Malaga et de Paris, ainsi que de tous les responsables culturels qui ont cautionné, sciemment ou non, cette supercherie qui dure depuis des décennies pour le malheur de l’art et à la honte de toute une société qui l‘a laissée s‘installer et s‘enraciner, soit par calcul, soit par sottise, soit par veulerie ou indifférence. Rappelons la stupéfiante confession que Picasso fit en 1952 à l’écrivain Giovanni Papini et que celui-ci rapporta dans son « Livre noir » : « Du moment que l’Art n’est plus l’aliment qui nourrit les meilleurs, l’artiste peut exercer son talent en toutes les nouvelles formules, en tous les caprices de la fantaisie, en tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans l’Art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintescence, cherchent le nouveau, l’étrange, l’argent, l’ extravagant, le scandaleux. Et, moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques, avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées en tête, et moins ils me comprenaient et plus ils m’admiraient. A force de m’amuser à tous ces jeux, a toutes ces fariboles, à tous ces casse-têtes, rebus et arabesques, je suis devenu célèbre ce qui pour un peintre signifie : Ventes, Gains, Fortune, Richesse. Et, aujourd’hui, comme vous savez, je suis célèbre, je suis riche. Mais quand je suis seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens antique du mot. Ce furent de grands peintres que « GIOTTO , le TITIEN, REMBRANDT, GOYA, et tant d’autres ». Je suis seulement un amuseur publique qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité , la Vanité, la Cupidité de ses contemporains. C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle peut sembler, mais elle a le mérite d’être sincère .» Bien que cette confession fut ensuite démentie par l’entourage du peintre, elle prend, à la lueur des révélations de Tenés, un poids non négligeable. C’est aussi, pour moi, l’occasion de rappeler que le soi-disant génie de Picasso fut abondamment contesté dés les années 40 par le peintre et écrivain d’art Léon Gard : http://www.leongard.com/considerations_sur_picasso_223.htm ——— (*) "Picasso 1891-1897 Fraude", I.S.B.N. 84-609-6565-1, Dépot légal M-31618-2005. Livre de 656 pages, reconnu oeuvre scientifique par le Ministère de la Culture espagnol. (**) Une plainte contre Maya Picasso (Maria de la Concepcion Ruiz Walter) et d'autres complices a été déposée devant la 4ème Chambre du tribunal central de Madrid le 28 avril 2006. ——— Ayant contacté Romulo Antonio Tenés pour savoir où en était cette affaire, voici la réponse qu'il m'a faite le 7 janvier dernier : "Cher Monsieur: La suite du livre Picasso 1891-1897 Fraude est inminente. Ce sera 1891-1901. Les recherches sur le faux génie, Picasso, et l´utilisation frauduleuse de ses fausses oeuvres comprises dans cette période par ses héritiers, au regard des nouvelles preuves, nous permetra de recommencer une nouvelle plainte. Sachez, monsieur, que le système judiciaire espagnol exige l´accusation du Procureur General (Fiscal, en Espagne) pour poursuivre une action pénale contre la Mairie de Barcelone, responsable direct du Musée Picasso de la même ville, et les héritiers de Pablo Ruiz Picasso. Ceux-ci, par la suite, prennent profit de la situation politique (Le Procureur General, fonctionnaire politique, est nommé par le Gouvernement, ce dernier est soutenu par les députés catalans. Qui menacent de rompre le "consensus" si jamais la Mairie de Barcelonne est mis en cause criminelle. Le cas, donc, est devenue nettement politique à cause de la corruption espagnole et le détournement neofasciste du systhème catalan. Très cordialement Rómulo-Antonio Tenés D.N.I. 01.777.933 P. S. Vous êtes autorisé à utiliser ce document judiciairement ou de manière informative dans tous les sens et moyens." J'attire votre attention sur le fait que Mr Tenés qualifie Picasso de "faux génie"; ce qui, de la part d'une personne qui n'était au départ qu'un biographe et un admirateur du peintre, dénote une sévère désillusion. Liens concernant cette affaire : http://www.picasso-fraude.com/nytimes-l.html http://www.picasso-fraude.com/ Répondre au message |

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| cochise

 Statut : Internaute Membre depuis 1635 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 27:00
| Ben moi j'ai des doutes sur ces hypothèses pour la simple raison que le dessin reste le point central de son oeuvre et la "rupture" voire la "révolution" engendré et présente dans tout son travail passe par le dessin. Je préçise que je ne suis pas ni inconditionel ni un spécialiste de Picasso. Répondre au message |

| cochise

 Statut : Internaute Membre depuis 1635 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 27:00
| Ben moi j'ai des doutes sur ces hypothèses pour la simple raison que le dessin reste le point central de son oeuvre et la "rupture" voire la "révolution" engendré et présente dans tout son travail passe par le dessin. Je préçise que je ne suis pas ni inconditionel ni un spécialiste de Picasso. Répondre au message |

| cochise

 Statut : Internaute Membre depuis 1635 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 27:00
| Ben moi j'ai des doutes sur ces hypothèses pour la simple raison que le dessin reste le point central de son oeuvre et la "rupture" voire la "révolution" engendré et présente dans tout son travail passe par le dessin. Je préçise que je ne suis pas ni inconditionel ni un spécialiste de Picasso. Répondre au message |

| aken

 Statut : Internaute Membre depuis 1984 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 45:00
| En réponse à cochise (msg du 24 Jan 2008 à 17:27 : Voir le message)Ces propos me sont personnels... Picasso n'a aucunement révolutionné le dessin, mais il a apporté au graphisme issu du dessin de l'originalité et de la liberté. Celui qui révolutionnera le dessin n'est pas encore né ! Il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui il y est une grande confusion en Art dans la mesure ou nous ne savons plus bien ce qu'est le dessin et nous appelons dessin toute manipulation graphique. Si nous voulons y comprendre quelque chose, il est souhaitable de distinguer le dessin d'observation du dessin qui ne serait pas basé sur cette observation, symbole, signe, matière, etc. Les propos de Vasari qui fait du dessin la base des Arts restent valables jusqu'à l'Art Moderne (laissons de côté l'Art Contemporain qui expérimente ses propre règles). Il sous entendait comme tous les anciens, le dessin d'après nature comme référence et non autre chose. Quand on sait bien distinguer cette différence alors les choses deviennent claires, sans cela elles demeurent incompréhensibles générant des conflits inutiles et sans fin car l'on ne parle pas le même langage. Il n'y a pas besoin d'être un expert pour comparer dans les dessins d'observations des études de mains de Philippe de Champaigne, Watteau, Hyacinthe Rigaud, De Larguière avec celles de Picasso... On peut le faire tout autant avec les portraits, les corps, les drapés, tant que nous sommes dans l'observation mais il est difficile de mettre sur le même plan et de comparer ce qui n'est structurellement pas comparable. Répondre au message |

| aken

 Statut : Internaute Membre depuis 1984 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 45:00
| En réponse à cochise (msg du 24 Jan 2008 à 17:27 : Voir le message)Ces propos me sont personnels... Picasso n'a aucunement révolutionné le dessin, mais il a apporté au graphisme issu du dessin de l'originalité et de la liberté. Celui qui révolutionnera le dessin n'est pas encore né ! Il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui il y est une grande confusion en Art dans la mesure ou nous ne savons plus bien ce qu'est le dessin et nous appelons dessin toute manipulation graphique. Si nous voulons y comprendre quelque chose, il est souhaitable de distinguer le dessin d'observation du dessin qui ne serait pas basé sur cette observation, symbole, signe, matière, etc. Les propos de Vasari qui fait du dessin la base des Arts restent valables jusqu'à l'Art Moderne (laissons de côté l'Art Contemporain qui expérimente ses propre règles). Il sous entendait comme tous les anciens, le dessin d'après nature comme référence et non autre chose. Quand on sait bien distinguer cette différence alors les choses deviennent claires, sans cela elles demeurent incompréhensibles générant des conflits inutiles et sans fin car l'on ne parle pas le même langage. Il n'y a pas besoin d'être un expert pour comparer dans les dessins d'observations des études de mains de Philippe de Champaigne, Watteau, Hyacinthe Rigaud, De Larguière avec celles de Picasso... On peut le faire tout autant avec les portraits, les corps, les drapés, tant que nous sommes dans l'observation mais il est difficile de mettre sur le même plan et de comparer ce qui n'est structurellement pas comparable. Répondre au message |

| aken

 Statut : Internaute Membre depuis 1984 jours
 Posté le 24 Jan 2008 à 45:00
| En réponse à cochise (msg du 24 Jan 2008 à 17:27 : Voir le message)Ces propos me sont personnels... Picasso n'a aucunement révolutionné le dessin, mais il a apporté au graphisme issu du dessin de l'originalité et de la liberté. Celui qui révolutionnera le dessin n'est pas encore né ! Il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui il y est une grande confusion en Art dans la mesure ou nous ne savons plus bien ce qu'est le dessin et nous appelons dessin toute manipulation graphique. Si nous voulons y comprendre quelque chose, il est souhaitable de distinguer le dessin d'observation du dessin qui ne serait pas basé sur cette observation, symbole, signe, matière, etc. Les propos de Vasari qui fait du dessin la base des Arts restent valables jusqu'à l'Art Moderne (laissons de côté l'Art Contemporain qui expérimente ses propre règles). Il sous entendait comme tous les anciens, le dessin d'après nature comme référence et non autre chose. Quand on sait bien distinguer cette différence alors les choses deviennent claires, sans cela elles demeurent incompréhensibles générant des conflits inutiles et sans fin car l'on ne parle pas le même langage. Il n'y a pas besoin d'être un expert pour comparer dans les dessins d'observations des études de mains de Philippe de Champaigne, Watteau, Hyacinthe Rigaud, De Larguière avec celles de Picasso... On peut le faire tout autant avec les portraits, les corps, les drapés, tant que nous sommes dans l'observation mais il est difficile de mettre sur le même plan et de comparer ce qui n'est structurellement pas comparable. Répondre au message |

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