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| Peintres françaises du XVIIe et XVIIIe Auteur : Coypel - Date de création : 1 juin 2005 à 03:00

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 | | Coypel

 Statut : Internaute Membre depuis 2573 jours
 Posté le 1 Juin 2005 à 03:00
| Une exposition majeure à ne pas manquer: Poussin, Watteau, Chardin, David... Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles En 1982, une exposition mémorable montrait au Grand Palais les plus beaux tableaux français du XVIIe siècle des collections américaines. Sur ce modèle, 23 ans plus tard, Pierre Rosenberg a imaginé de montrer au public français (puis allemand), les peintures françaises conservées en Allemagne (en élargissant le champ chronologique au XVIIIe siècle). Assisté de David Mandrella, il a visité tous les musées d'Outre-Rhin et ramené des œuvres célèbres ou non, souvent peu vues, parfois complètement inédites. Malgré l'absence de quelques artistes, l'exposition permet de comprendre l'évolution de deux siècles de peinture française. Elle fera date, comme son modèle, aidée d'un catalogue en tous points exemplaire. Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 20 avril - 31 juillet 2005. Munich, Haus der Kunst, 5 octobre 2005 - 8 janvier 2006. Bonn, Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, 3 février - 30 avril 2006. Commissaire : Pierre Rosenberg, de l'Académie française, Président-directeur honoraire du musée du Louvre, assisté par David Mandrella Catalogue, Poussin, Watteau, Chardin, David. Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles, Editions de la Réunion des Musées Nationaux, 2005, 59 €, ISBN : 2-7118-4914-7. Répondre au message |

| Coypel

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 Posté le 1 Juin 2005 à 03:00
| Une exposition majeure à ne pas manquer: Poussin, Watteau, Chardin, David... Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles En 1982, une exposition mémorable montrait au Grand Palais les plus beaux tableaux français du XVIIe siècle des collections américaines. Sur ce modèle, 23 ans plus tard, Pierre Rosenberg a imaginé de montrer au public français (puis allemand), les peintures françaises conservées en Allemagne (en élargissant le champ chronologique au XVIIIe siècle). Assisté de David Mandrella, il a visité tous les musées d'Outre-Rhin et ramené des œuvres célèbres ou non, souvent peu vues, parfois complètement inédites. Malgré l'absence de quelques artistes, l'exposition permet de comprendre l'évolution de deux siècles de peinture française. Elle fera date, comme son modèle, aidée d'un catalogue en tous points exemplaire. Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 20 avril - 31 juillet 2005. Munich, Haus der Kunst, 5 octobre 2005 - 8 janvier 2006. Bonn, Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, 3 février - 30 avril 2006. Commissaire : Pierre Rosenberg, de l'Académie française, Président-directeur honoraire du musée du Louvre, assisté par David Mandrella Catalogue, Poussin, Watteau, Chardin, David. Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles, Editions de la Réunion des Musées Nationaux, 2005, 59 €, ISBN : 2-7118-4914-7. Répondre au message |

| Coypel

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 Posté le 1 Juin 2005 à 03:00
| Une exposition majeure à ne pas manquer: Poussin, Watteau, Chardin, David... Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles En 1982, une exposition mémorable montrait au Grand Palais les plus beaux tableaux français du XVIIe siècle des collections américaines. Sur ce modèle, 23 ans plus tard, Pierre Rosenberg a imaginé de montrer au public français (puis allemand), les peintures françaises conservées en Allemagne (en élargissant le champ chronologique au XVIIIe siècle). Assisté de David Mandrella, il a visité tous les musées d'Outre-Rhin et ramené des œuvres célèbres ou non, souvent peu vues, parfois complètement inédites. Malgré l'absence de quelques artistes, l'exposition permet de comprendre l'évolution de deux siècles de peinture française. Elle fera date, comme son modèle, aidée d'un catalogue en tous points exemplaire. Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 20 avril - 31 juillet 2005. Munich, Haus der Kunst, 5 octobre 2005 - 8 janvier 2006. Bonn, Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, 3 février - 30 avril 2006. Commissaire : Pierre Rosenberg, de l'Académie française, Président-directeur honoraire du musée du Louvre, assisté par David Mandrella Catalogue, Poussin, Watteau, Chardin, David. Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles, Editions de la Réunion des Musées Nationaux, 2005, 59 €, ISBN : 2-7118-4914-7. Répondre au message |

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 Posté le 1 Juin 2005 à 03:00
| Une exposition majeure à ne pas manquer: Poussin, Watteau, Chardin, David... Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles En 1982, une exposition mémorable montrait au Grand Palais les plus beaux tableaux français du XVIIe siècle des collections américaines. Sur ce modèle, 23 ans plus tard, Pierre Rosenberg a imaginé de montrer au public français (puis allemand), les peintures françaises conservées en Allemagne (en élargissant le champ chronologique au XVIIIe siècle). Assisté de David Mandrella, il a visité tous les musées d'Outre-Rhin et ramené des œuvres célèbres ou non, souvent peu vues, parfois complètement inédites. Malgré l'absence de quelques artistes, l'exposition permet de comprendre l'évolution de deux siècles de peinture française. Elle fera date, comme son modèle, aidée d'un catalogue en tous points exemplaire. Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 20 avril - 31 juillet 2005. Munich, Haus der Kunst, 5 octobre 2005 - 8 janvier 2006. Bonn, Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, 3 février - 30 avril 2006. Commissaire : Pierre Rosenberg, de l'Académie française, Président-directeur honoraire du musée du Louvre, assisté par David Mandrella Catalogue, Poussin, Watteau, Chardin, David. Peintures françaises dans les collections allemandes XVIIe - XVIIIe siècles, Editions de la Réunion des Musées Nationaux, 2005, 59 €, ISBN : 2-7118-4914-7. Répondre au message |

| tribunart

 Statut : Internaute Membre depuis 2449 jours
 Posté le 1 Juin 2005 à 57:00
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| tribunart

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 Posté le 1 Juin 2005 à 57:00
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| tribunart

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 Posté le 1 Juin 2005 à 57:00
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| tribunart

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 Posté le 1 Juin 2005 à 57:00
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| Coypel

 Statut : Internaute Membre depuis 2573 jours
 Posté le 1 Juin 2005 à 06:00
| En réponse à tribunart (msg du 1 Juin 2005 à 15:57 : Voir le message)A tous les "forumers" de Insecula. Il existe un site tout à fait remarquable que je consulte au moins une fois par jour, tant par le contenu sur les arts visuels de Moyen Age à la fin du XIXe siècle, que par la mise en oeuvre de ce contenu, son objectivité "critique", une manière de vivre intensément l'art ancien, son programme est le suivant et celui-ci tient largement ses promesses: La Tribune de l'Art Qu'est-ce que La Tribune de l'Art ? Ce site a pour sujet l'art occidental du XVe au XIXe siècle, principalement la peinture, la sculpture, le dessin et l'architecture. Tous ses collaborateurs sont bénévoles. Mais bénévole n'est pas synonyme de non-professionnalisme. Les rédacteurs qui ont accepté d'y collaborer sont des historiens d'art, des conservateurs ou des collectionneurs reconnus. Tous partagent une même conception de l'art. Ils estiment, en premier lieu, que l'Histoire de l'Art ne peut être séparée de la protection des objets qu'elle étudie. Chacun sait que la France est un des pays les plus riches en œuvres d'art, mais aussi l'un de ceux où le vandalisme sévit le plus. Aujourd'hui encore, des églises sont détruites, des tableaux sont dénaturés par des restaurations abusives, des sculptures sont envoyées à l'encan. Parfois même, ce sont des institutions censées conserver le patrimoine qui détruisent celui-ci. Nous n'hésiterons pas à dénoncer ces atteintes inadmissibles. Ce site s'écartera au maximum des sentiers battus. Aujourd'hui, toutes les revues d'art font leurs grands titres sur les expositions phares de Paris, parfois de Londres. Elles rédigent leurs articles, pour des raisons de délai d'édition, sans avoir vu l'exposition, à partir des dossiers de presse. A quoi bon refaire ce qu'on lira partout ailleurs ? Bien sûr, on trouvera ici une évocation de ces grandes expositions lorsqu'elles concerneront notre période. Mais l'accent sera mis surtout sur les expositions peu médiatisées, à Paris, en Province ou à l'étranger, qui sont souvent, malgré leur modestie, beaucoup plus novatrices que les grandes machines parisiennes. Aucune critique ne sera faite sans une connaissance directe de l'exposition. Nous proposerons de vrais dossiers d'investigation, pas forcément liés à l'actualité immédiate et nous nous attacherons à faire découvrir des lieux peu connus du patrimoine, telle chapelle d'une église parisienne ou tel tableau italien nouvellement découvert dans une église provinciale. Nous essaierons - la tâche n'est pas aisée, car l'information circule mal - de faire part des acquisitions des musées dans le domaine qui est le nôtre. Nous publierons des articles scientifiques, soit inédits, soit déjà parus dans des publications peu accessibles. Enfin, nous participerons aux débats d'idée qui agitent régulièrement la communauté scientifique sur la protection du patrimoine, la restauration ou l'attribution des œuvres. On l'aura compris : notre objectif est à la fois modeste et très ambitieux. Si le site est ouvert à tous, il s'adresse en particulier à ceux, historiens ou simples amateurs, qui se font une idée un peu élevée de l'art. On parlera sans doute d'élitisme. Nous acceptons le mot s'il est pris dans le sens d'exigence. Répondre au message |

| Coypel

 Statut : Internaute Membre depuis 2573 jours
 Posté le 1 Juin 2005 à 06:00
| En réponse à tribunart (msg du 1 Juin 2005 à 15:57 : Voir le message)A tous les "forumers" de Insecula. Il existe un site tout à fait remarquable que je consulte au moins une fois par jour, tant par le contenu sur les arts visuels de Moyen Age à la fin du XIXe siècle, que par la mise en oeuvre de ce contenu, son objectivité "critique", une manière de vivre intensément l'art ancien, son programme est le suivant et celui-ci tient largement ses promesses: La Tribune de l'Art Qu'est-ce que La Tribune de l'Art ? Ce site a pour sujet l'art occidental du XVe au XIXe siècle, principalement la peinture, la sculpture, le dessin et l'architecture. Tous ses collaborateurs sont bénévoles. Mais bénévole n'est pas synonyme de non-professionnalisme. Les rédacteurs qui ont accepté d'y collaborer sont des historiens d'art, des conservateurs ou des collectionneurs reconnus. Tous partagent une même conception de l'art. Ils estiment, en premier lieu, que l'Histoire de l'Art ne peut être séparée de la protection des objets qu'elle étudie. Chacun sait que la France est un des pays les plus riches en œuvres d'art, mais aussi l'un de ceux où le vandalisme sévit le plus. Aujourd'hui encore, des églises sont détruites, des tableaux sont dénaturés par des restaurations abusives, des sculptures sont envoyées à l'encan. Parfois même, ce sont des institutions censées conserver le patrimoine qui détruisent celui-ci. Nous n'hésiterons pas à dénoncer ces atteintes inadmissibles. Ce site s'écartera au maximum des sentiers battus. Aujourd'hui, toutes les revues d'art font leurs grands titres sur les expositions phares de Paris, parfois de Londres. Elles rédigent leurs articles, pour des raisons de délai d'édition, sans avoir vu l'exposition, à partir des dossiers de presse. A quoi bon refaire ce qu'on lira partout ailleurs ? Bien sûr, on trouvera ici une évocation de ces grandes expositions lorsqu'elles concerneront notre période. Mais l'accent sera mis surtout sur les expositions peu médiatisées, à Paris, en Province ou à l'étranger, qui sont souvent, malgré leur modestie, beaucoup plus novatrices que les grandes machines parisiennes. Aucune critique ne sera faite sans une connaissance directe de l'exposition. Nous proposerons de vrais dossiers d'investigation, pas forcément liés à l'actualité immédiate et nous nous attacherons à faire découvrir des lieux peu connus du patrimoine, telle chapelle d'une église parisienne ou tel tableau italien nouvellement découvert dans une église provinciale. Nous essaierons - la tâche n'est pas aisée, car l'information circule mal - de faire part des acquisitions des musées dans le domaine qui est le nôtre. Nous publierons des articles scientifiques, soit inédits, soit déjà parus dans des publications peu accessibles. Enfin, nous participerons aux débats d'idée qui agitent régulièrement la communauté scientifique sur la protection du patrimoine, la restauration ou l'attribution des œuvres. On l'aura compris : notre objectif est à la fois modeste et très ambitieux. Si le site est ouvert à tous, il s'adresse en particulier à ceux, historiens ou simples amateurs, qui se font une idée un peu élevée de l'art. On parlera sans doute d'élitisme. Nous acceptons le mot s'il est pris dans le sens d'exigence. Répondre au message |

| Coypel

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 Posté le 1 Juin 2005 à 06:00
| En réponse à tribunart (msg du 1 Juin 2005 à 15:57 : Voir le message)A tous les "forumers" de Insecula. Il existe un site tout à fait remarquable que je consulte au moins une fois par jour, tant par le contenu sur les arts visuels de Moyen Age à la fin du XIXe siècle, que par la mise en oeuvre de ce contenu, son objectivité "critique", une manière de vivre intensément l'art ancien, son programme est le suivant et celui-ci tient largement ses promesses: La Tribune de l'Art Qu'est-ce que La Tribune de l'Art ? Ce site a pour sujet l'art occidental du XVe au XIXe siècle, principalement la peinture, la sculpture, le dessin et l'architecture. Tous ses collaborateurs sont bénévoles. Mais bénévole n'est pas synonyme de non-professionnalisme. Les rédacteurs qui ont accepté d'y collaborer sont des historiens d'art, des conservateurs ou des collectionneurs reconnus. Tous partagent une même conception de l'art. Ils estiment, en premier lieu, que l'Histoire de l'Art ne peut être séparée de la protection des objets qu'elle étudie. Chacun sait que la France est un des pays les plus riches en œuvres d'art, mais aussi l'un de ceux où le vandalisme sévit le plus. Aujourd'hui encore, des églises sont détruites, des tableaux sont dénaturés par des restaurations abusives, des sculptures sont envoyées à l'encan. Parfois même, ce sont des institutions censées conserver le patrimoine qui détruisent celui-ci. Nous n'hésiterons pas à dénoncer ces atteintes inadmissibles. Ce site s'écartera au maximum des sentiers battus. Aujourd'hui, toutes les revues d'art font leurs grands titres sur les expositions phares de Paris, parfois de Londres. Elles rédigent leurs articles, pour des raisons de délai d'édition, sans avoir vu l'exposition, à partir des dossiers de presse. A quoi bon refaire ce qu'on lira partout ailleurs ? Bien sûr, on trouvera ici une évocation de ces grandes expositions lorsqu'elles concerneront notre période. Mais l'accent sera mis surtout sur les expositions peu médiatisées, à Paris, en Province ou à l'étranger, qui sont souvent, malgré leur modestie, beaucoup plus novatrices que les grandes machines parisiennes. Aucune critique ne sera faite sans une connaissance directe de l'exposition. Nous proposerons de vrais dossiers d'investigation, pas forcément liés à l'actualité immédiate et nous nous attacherons à faire découvrir des lieux peu connus du patrimoine, telle chapelle d'une église parisienne ou tel tableau italien nouvellement découvert dans une église provinciale. Nous essaierons - la tâche n'est pas aisée, car l'information circule mal - de faire part des acquisitions des musées dans le domaine qui est le nôtre. Nous publierons des articles scientifiques, soit inédits, soit déjà parus dans des publications peu accessibles. Enfin, nous participerons aux débats d'idée qui agitent régulièrement la communauté scientifique sur la protection du patrimoine, la restauration ou l'attribution des œuvres. On l'aura compris : notre objectif est à la fois modeste et très ambitieux. Si le site est ouvert à tous, il s'adresse en particulier à ceux, historiens ou simples amateurs, qui se font une idée un peu élevée de l'art. On parlera sans doute d'élitisme. Nous acceptons le mot s'il est pris dans le sens d'exigence. Répondre au message |

| Coypel

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 Posté le 1 Juin 2005 à 06:00
| En réponse à tribunart (msg du 1 Juin 2005 à 15:57 : Voir le message)A tous les "forumers" de Insecula. Il existe un site tout à fait remarquable que je consulte au moins une fois par jour, tant par le contenu sur les arts visuels de Moyen Age à la fin du XIXe siècle, que par la mise en oeuvre de ce contenu, son objectivité "critique", une manière de vivre intensément l'art ancien, son programme est le suivant et celui-ci tient largement ses promesses: La Tribune de l'Art Qu'est-ce que La Tribune de l'Art ? Ce site a pour sujet l'art occidental du XVe au XIXe siècle, principalement la peinture, la sculpture, le dessin et l'architecture. Tous ses collaborateurs sont bénévoles. Mais bénévole n'est pas synonyme de non-professionnalisme. Les rédacteurs qui ont accepté d'y collaborer sont des historiens d'art, des conservateurs ou des collectionneurs reconnus. Tous partagent une même conception de l'art. Ils estiment, en premier lieu, que l'Histoire de l'Art ne peut être séparée de la protection des objets qu'elle étudie. Chacun sait que la France est un des pays les plus riches en œuvres d'art, mais aussi l'un de ceux où le vandalisme sévit le plus. Aujourd'hui encore, des églises sont détruites, des tableaux sont dénaturés par des restaurations abusives, des sculptures sont envoyées à l'encan. Parfois même, ce sont des institutions censées conserver le patrimoine qui détruisent celui-ci. Nous n'hésiterons pas à dénoncer ces atteintes inadmissibles. Ce site s'écartera au maximum des sentiers battus. Aujourd'hui, toutes les revues d'art font leurs grands titres sur les expositions phares de Paris, parfois de Londres. Elles rédigent leurs articles, pour des raisons de délai d'édition, sans avoir vu l'exposition, à partir des dossiers de presse. A quoi bon refaire ce qu'on lira partout ailleurs ? Bien sûr, on trouvera ici une évocation de ces grandes expositions lorsqu'elles concerneront notre période. Mais l'accent sera mis surtout sur les expositions peu médiatisées, à Paris, en Province ou à l'étranger, qui sont souvent, malgré leur modestie, beaucoup plus novatrices que les grandes machines parisiennes. Aucune critique ne sera faite sans une connaissance directe de l'exposition. Nous proposerons de vrais dossiers d'investigation, pas forcément liés à l'actualité immédiate et nous nous attacherons à faire découvrir des lieux peu connus du patrimoine, telle chapelle d'une église parisienne ou tel tableau italien nouvellement découvert dans une église provinciale. Nous essaierons - la tâche n'est pas aisée, car l'information circule mal - de faire part des acquisitions des musées dans le domaine qui est le nôtre. Nous publierons des articles scientifiques, soit inédits, soit déjà parus dans des publications peu accessibles. Enfin, nous participerons aux débats d'idée qui agitent régulièrement la communauté scientifique sur la protection du patrimoine, la restauration ou l'attribution des œuvres. On l'aura compris : notre objectif est à la fois modeste et très ambitieux. Si le site est ouvert à tous, il s'adresse en particulier à ceux, historiens ou simples amateurs, qui se font une idée un peu élevée de l'art. On parlera sans doute d'élitisme. Nous acceptons le mot s'il est pris dans le sens d'exigence. Répondre au message |

| Grievous

 Statut : Internaute Membre depuis 2423 jours
 Posté le 27 Juin 2005 à 12:00
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| Grievous

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 Posté le 27 Juin 2005 à 12:00
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| Grievous

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 Posté le 27 Juin 2005 à 12:00
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| Queen Victoria

 Statut : Internaute Membre depuis 2245 jours
 Posté le 22 Déc 2005 à 56:00
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| Queen Victoria

 Statut : Internaute Membre depuis 2245 jours
 Posté le 22 Déc 2005 à 56:00
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| Queen Victoria

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| Queen Victoria

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 Posté le 22 Déc 2005 à 56:00
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| Coypel

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 Posté le 22 Déc 2005 à 45:00
| En réponse à Queen Victoria (msg du 22 Déc 2005 à 02:58 : Voir le message)Le système hygiénique du Versailles de l'Ancien Régime a été presque entièrement détruit. Cf. la cuve en marbre de l'ancien Appartement des Bains conservé aujourd'hui dans l'Orangerie. Cuve de l'appartement somptueux offert par Louis XIV à Madame de Montespan. On peut encore voir la salle de bain de Marie-Antoinette au Petit Trianon. La salle de bain de Louis XV (avec ses commodités) - avec d'admirables boiseries - vient d'être entièrement restauré grâce au mécénat de l'Oréal (visites execptionnelle sur demande, les lieux sont petits et fragiles) Répondre au message |

| Coypel

 Statut : Internaute Membre depuis 2573 jours
 Posté le 22 Déc 2005 à 45:00
| En réponse à Queen Victoria (msg du 22 Déc 2005 à 02:58 : Voir le message)Le système hygiénique du Versailles de l'Ancien Régime a été presque entièrement détruit. Cf. la cuve en marbre de l'ancien Appartement des Bains conservé aujourd'hui dans l'Orangerie. Cuve de l'appartement somptueux offert par Louis XIV à Madame de Montespan. On peut encore voir la salle de bain de Marie-Antoinette au Petit Trianon. La salle de bain de Louis XV (avec ses commodités) - avec d'admirables boiseries - vient d'être entièrement restauré grâce au mécénat de l'Oréal (visites execptionnelle sur demande, les lieux sont petits et fragiles) Répondre au message |

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