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| devenir expert d'art ...(???) Auteur : dalloz - Date de création : 15 août 2005 à 17:30

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| eladrei

 Statut : Internaute Membre depuis 1025 jours
 Posté le 21 Fev 2006 à 00:15
| En réponse à emiramis (msg du 9 Déc 2005 à 13:54 : Voir le message)merci pour ce message. pour ce qui est des cours d'histoire de l'art j'espère avoir un jour la chance de découvrir ce que c'est! et c'est aussi pour cela que j'avais mis un message! pour ma part je pense ne plus avoir un vision "chasse au trésor" de l'histoire de l'art.ce n'est d'ailleur pas cet aspect la qui m'interresse. je n'ai pas peur du travail... je suis désolée d'avaoir répondu si tard a cette lettre qui m'a donné de l'espoir,mais j'ai hésité longuement a la réponse... puis-je vous demander quel cursus avez-vous suivi? respectueusement et merci encore une fois pour votre réponse. Répondre au message |

| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 14 Mar 2006 à 22:32
| en réponse à BABCEC, DALLOZ et PHILIPPED. Je suis admiratif devant tant de persévérence et de naïveté pour prétendre rejoindre un jour le sérail des experts parisiens en oeuvres d'art. Perso, cela fait 10 ans que je rame pour justement devenir Expert en Tabs anciens et franchement avec mon expérience de chercheur d'emploi dans le milieu du marché de l'art, je pourrais écrire un livre, car c'est édifiant. Comprenez bien que j'ai tout essayé pour percer dans ce monde passionnant mais népotiste où l'érudit cotoie la rapine, où le collectionneur croise le spéculateur, où l'honnête homme (il y en a bien peu) discute à bâtons rompus avec l'escroc patenté, etc. Pour commencer, j'ai fait un D.E.A en hist de l'art à la Sorbonne que j'ai complété par un passage éclair en auditeur libre à l'Ecole du Louvre. Ensuite commence le parcours du combattant : autant vous prévenir tout de suite, si vous ne résidez pas à paris et si vos parents n'ont pas un carnet d'adresse dans la haute société de l'art (et beaucoup d'argent pour vous payer un loyer à Paris), vous ramerez des années pour décrocher un bon stage et vous perdrez votre tps ! Un mot rapide sur ces fameuses écoles d'art qui proposent aux étudiants universitaires des pseudo-formations pour les préparer à une immersion dans le marché de l'art ou le management culturel (IESA, EAC, ICART). Si leurs enseignements sont intéressants, leurs débouchés en terme d'emplois sont catastrophiques et plus encore leur méthode de sélection (...) en clair il est préférable d'être d'extraction noble ou bourgeoise (avec un nom à particule c'est bien vu) et de faire sentir qu'on a un réseau relationnel étendu. Si vous êtes sans le sou ou aux revenus modestes = passez votre chemin, elles ne prennent que des jeunes friqués (6000 eur. l'inscription !) Ce qui est novateur c'est qu'ils placent les gens dans des stages dans les SVV et les Galeries. Encore faut-il s'entendre sur la dénomination "stage" ? photocopies-standard-cafés où vous végétez pendant des semaines...pour rien au bout ! Ensuite il faut tisser son propre réseau, c'est à dire se faire voir à Drouot, rencontrer les gens de musées (les mandarins) pour parler expos, peintures, édition d'art, marché. Diffuser vos travaux sur un site Internet (ce que j'ai fait) pour faire valoir vos compétences n'est pas inutile (ca sert de carte de visite). Mais le plus dificile est de capter l'attention des grandes SVV comme Sotheby's, Christie's, Artcurial, tajan, Drouot, etc. Bon là j'avais employé les grands moyens : j'avais carrément écrit en 1996 à Jack Lang pour avoir une recommandation écrite d'un ancien ministre de la Culture. Franchement j'y croyais pas trop, mais le pire c'est qu'il fut réceptif à mon problème d'insertion dans le marché de l'art et qu'il condescendit à me faire une gentille lettre d'introduction. J'ai bien dit le pire car une lettre d'un grand Homme de la Culture ne constitue pas forcément le Sésame pour décrocher un emploi dans l'art !.... tout juste un entretien chez Christies et chez Jacques Tajan où on vous fait comprendre -courtoisement- que votre anglais est approximatif, vos compétences en art intéressantes mais inexploitables en termes d'expertise car manque d'exp. sur le terrain- et on vous renvoie à vos pénates sans même vous donner l'once d'une chance de faire vos preuves par un petit stage ! Les experts, les marchands, les antiquaires, les CP, les courtiers, les conservateurs du patrimoine, les collectionneurs, les Académiciens (mais oui), en dix ans j'en ai rencontré une vingtaine à force d'investiqation et de ténacité, en vain ! Pour intégrer le marché de l'art, il faut être NE DANS LE MILIEU, c'est tout ! En résumé, si c'était à refaire j'aurais opté pour une ESC complété par une année aux Beaux Arts et un long stage à Londres, Amsterdam ou New York car paradoxalement, c'est là bas au contact des grands professionenls (Wildenstein et cie, Sothebys, National Gallery, etc) qu'on apprend le mieux le métier d'Expert qui est une noble profession mais ultra difficile d'accès (quasi impossible !). Donc arrêtez de rêver et redescendez dur terre , optez pour des études qui donnent concrètement un emploi à la sortie et surtout pas la Faculté qui prépare de futurs chomeurs ! walberg25@yahoo.fr Répondre au message |

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| bloup

 Statut : Internaute Membre depuis 932 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 14:48
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| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 17:55
| En réponse à sacha (msg du 27 Mar 2006 à 17:41 : Voir le message)non, une reconversion à 30 ans est encore possible surtout si tu as déjà une formation de base en juridique (niveau bac +4 ou 5), cela peut être un bon atout. Pour ce qui concerne l'IESA il y a du positif mais aussi du négatif comme je l'ai expliqué dans mes mails : les + : les intervants du corps enseignant sont plutot bons puisque ce sont pour la plupart des porfs. du marché de l'art (experts, antiquaires, CP, conservateurs patrimoine, etc) les stages peuvent être valorisants car c'est une immersion dans les structures porf. du marché à condition qu'ils soient constructifs et formateurs.... les - : coût d'inscription beaucoup trop élevé : plus de 6000 euros !! (ils font miroiter des systèmes de bourse ou de conventions avec les conseils régionaux mais c'est bidon, ils ne prennent que des jeunes friqués et avec des références !!) Leur carnet d'adresse des professionnels est certes etoffé mais ne crois pas qu'ils vont te servir des stages sur un plateau comme tu en rêves (chez Soyheby's ou autre). Il est nécessaire d'habiter Paris et en plus il faut intégrer leur réseau (participer à leurs "soirées" ou "voyages organisés", etc). Donc méfiance.... Pour la spécialité d'expertise, je te recommande plutot la peinture car côté mobilier, il y a déjà pléthore de spécialistes qui se font concurrence.... Mais la motivation et l'argent ne te suffiront pas, il faut en plus le réseau relationnel (à développer) pour te faire connaître du MILIEU et te faire accepter par la profession .... bonne chance à toi !!! Répondre au message |

| sacha

 Statut : Internaute Membre depuis 887 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 18:47
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| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 19:05
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| bloup

 Statut : Internaute Membre depuis 932 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 20:37
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| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 27 Mar 2006 à 20:54
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| zazaza

 Statut : Internaute Membre depuis 1010 jours
 Posté le 2 Avr 2006 à 21:22
| En réponse à sacha (msg du 27 Mar 2006 à 18:47 : Voir le message)bonjour sacha, pas d'accord avec alexandre ! l'iesa n'a pas bonne réputation dans le marché de l'art. Le directeur passe son temps à critiquer dans le journal des arts. Il a l'air un peu aigri de ne pas être un commissaire priseur. Il leur tape toujours dessus. Quant aux experts, mieux vaut ne pas le fréquenter car c'est pire. l'iesa n'aime pas le marché de l'art ...qui le lui rend bien ! A ta place j'irai voir du côté de l'icart ou de l'eac. de toute façon il vaut mieux que tu vois toutes les écoles c'est plus sûr. Surtout si tu te dis juriste ! salut pour toi alexandre, je ne te comprends pas. Comment tu peux être au chomage alors que dans le marché de l'art ce sont des gens qui sont à leur compte. Pourquoi tu ne t'installes pas toi aussi ? Et puis arrête de tout critiquer, cela ne sert à rien. Répondre au message |

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| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 2 Avr 2006 à 23:31
| En réponse à zazaza (msg du 2 Avr 2006 à 21:26 : Voir le message)D'abord j'ai jamais dit que l'IESA était meilleure que les 2 autres écoles (ICART et EAC). Ce sont les trois-mêmes, chacune contestant la légitimité des deux autres pour attirer le plus possible de clients naïfs qui espéreront intégrer l'Eldorado du marché de l'art parisien. Alors oui, c'est vrai, Claude VIVIER et Jean-Marie SCHMIDT se font concurrence et font des ronds de jambes aux postulants pour les intégrer à leur école (si les jeunes sont issus de familles -très- aisées cela valorise l'Ecole qui a besoin d'être reconnue comme organisme de formation profesionnelle : pour ca elles multiplient les titres d'homologation donnés par Le Ministère de la Culture, pour ces écoles c'est un Label dans le but d'attirer le chaland...) Mais je dois dire que j'ai rencontré le même type d'ostracisme à l'IESA qu'à l'EAC concernant l'inscription.... tous les professionnels qui bossent dans le marché de l'art (CP, courtiers, Experts, antiquaires, galeristes) sont des profs. libérales et si ils ont pu se mettre à leur compte un jour c'est parce qu'ils ont gagné beaucoup d'argent (en étant cooptés très tôt par leurs pairs) ou ont tout simplement repris la succession de PAPA. Sans argent et sans carnet clients, je ne vois pas comment il est possible d'ouvrir du jour au lendemain une Galerie d'art ou un Cabinet d'Expertie. Dernière petite chose : pour les gens en situation de reconversion profesionnelle : redescendez sur terre et ne rêvez pas ! l'ANPE ne financera jamais une formation d'école d'art privée car elle pense que l'art n'est pas porteur d'emploi , en plus les couts de formations dans le cadre d'un CIFE se limitent à 8 euros de l'heure, comment faire passer alors un devis de formation de + de 6500 euros ?? (j'ai été confronté à ce problème 2 fois en 2003-2004, donc je sais de quoi je parle). Les formations ANPE sont limitées aux secteurs du BTP, Tertiaire, restauration, Industrie, Mécanique... mais rien n'est prévu pour aiguiller les universitaires surdiplomés sur des formations de type MASTERE .... En espérant que mon expérience vous fera réfléchir !! Répondre au message |

| zazaza

 Statut : Internaute Membre depuis 1010 jours
 Posté le 4 Avr 2006 à 22:15
| En réponse à alexandre61 (msg du 2 Avr 2006 à 23:31 : Voir le message)Salut Alexandre 61 ! grâce à toi je me suis unpeu renseigné sur les écoles de formation professionnelle marché de l'art. Et bien figure toi que j'ai trouvé une école qui est prise en charge par l'ANPE... et cela ne coûte que 150 euros pour l'année ! j'ai appelé et c'est vrai : il y a 17 personnes qui suivent une formation de négoce d'objets d'art et cela a l'air de bien se passer pour eux. A 150 € l'année, c'est quand même pas mal. C'est l'eac qui dispense les cours. Ils ne font pas de pubs là dessus, car ils disent que c'est le rôle de l'ANPE de leur adresser les candidats. C'est peut-être pour cela que tu ne le savais pas. mais l'eac dispense bel et bien une formation prise en charge quasi total (tu ne paies que 150 € pour l'année, soit moins de 15 € par moi, c'est dingue !) Tu as l'air de bien connaître les écoles et leurs directeurs, pourquoi tu leur demande pas un coup de main à ces deux messieurs. le directeur de l'eac est peut-être un peu mieux placé puisqu'il organise une formation marché de l'art avec l'anpe, (à 150€! l'année !!) il a peut-être des appuis. fait ta demande pour faire cette formation à 150 € à l'eac. Au moins tu peux pas taxer ceux de l'eac qui la suivent de fils à papa. pour l'iesa, c'est vrai, c'est très cher, plus de 15000 € pour suivre tous les cours. j'ai aussi appeler christie's et là, je pense qu'il faut en effet avoir la cravate hermès !! salut Salut ! Répondre au message |

| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 4 Avr 2006 à 22:40
| En réponse à zazaza (msg du 4 Avr 2006 à 22:15 : Voir le message)bonjour, Apparemment tu n'as pas lu mon post du 30 mars (voir dans le sujet : "Impossible de devenir Expert d'art en france")où j'expliquais justement ma tentative d'intégrer en 2004 l'EAC dans le cadre d'une formation à tps plein (formation prof. continue) prise soit-disant en charge par l'ANPE. je reproduis mon post ici : "Et bien justement l'EAC est celle que je connais le mieux puisque j'ai tenté de l'intégrer en 2004. Que dire sur l'entretien de sélection ? déjà on te fait passer un test de culture générale pour évaluer ton niveau (le test -le même pour tout le monde- est niveau bac alors que j'ai un DEA = cherchez l'erreur) ensuite une femme polonaise (ancienne prof de lettres avec un accent à couper au couteau reconvertie en apprentie DRH, genre petit chaperon rouge car les cheveux sont assortis à la couleur des bottes ! mais bien vénimeuse) essaie de te jauger en discernant si tu es issu d'une famille aisée (donc bien friqué avec des sous pour payer l'inscription de 6000 eur. car la prise en charge par le Conseil régional d'Ile de france pour les gens pauvres en reconversion professionnelle = c'est du pipo !) et voir si tu as le réseau relationnel et les fameuses "capacités" commerciales pour évoluer dans le MILIEU(....) Bref on y croit quand même, on essaie de se vendre, on y met toute sa fougue et sa passion à convaincre qu'on est fait pour expertiser des tabs, on lui fait le grand jeu de la séduction en lui expliquant qu'on est prêt à tout sacrifier pour venir à Paris faire LA grande école qui donnera le sésame pour être "placé" dans le marché de l'art, et on redescend bien vite, elle te casse en te renvoyant dans ta province (...) Je me dis ensuite qu'écrire à la directrice Claude VIVIER pour lui jouer un couplet à la Zola en lui expliquant que ca fait des années que j'essaie de faire l'EAC mais que j'ai pas d'argent peut être valorisant ... mais c'est inutile, elle ne répond jamais aux courriers Madame la Conseillère municipale de Sens , car cette "prestigieuse" école (enfin ça c'est elle qui le clame partout) n'est réservée qu'aux enfants de riches !" Je voudrais bien savoir comment ont fait les 17 postulants pour intégrer cette école EAC (qui promets monts et merveilles en terme de débouchés...)sans rien débourser ou presque et en passant le barrage de l'entretien de sélection ? Mais peut-être ont-ils déjà le profil type des commerciaux et habitent à Paris, ca doit surement aider ? EN tout cas pour la prise en charge par l'ANPE, il y a un lézard car du coté de ma région ils n'ont jamais voulu pour les formations en ART ! Répondre au message |

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| lamy

 Statut : Internaute Membre depuis 878 jours
 Posté le 5 Avr 2006 à 22:03
| En réponse à alexandre61 (msg du 4 Avr 2006 à 22:40 : Voir le message)alexandre, tu as tellement de haine et de mépris que je comprends pourquoi tu n'as pas été pris à l'eac. Il faudrait être dingue pour avoir dans ses cours un frappé comme toi. Tu veux être pris, mais au nom de quoi ? Je lis que tu t'occupes davantage de la vie privée de la directrice de l'eac (c'est quand même son droit d'être conseillère municipale et pour ma part je trouve cela plutôt bien !) que de te remettre en question. la façon dont tu parles de l'eac ne prouve qu'une seule chose : tu avais tellement envie d'y entrer car pour toi c'était la meilleure école, et comme ils n'ont pas voulu de toi, tu les critiques à mort ! c'est ce qui s'appelle avoir un sacré manque de modestie ! remets toi en question ! je connais très bien les écoles du marché de l'art et ce que je lis sur l'eac est absolument inadmissible. Dire que la directrice est hautaine c'est une imbécilité. Je ne connais pas beaucoup de monde qui bosse comme elle. Toujours là et toujours disponible pour les profs. C'est vrai qu'elle est exigente et plutôt deux fois qu'une, c'est vrai qu'elle sélectionne les candidats et si elle n'a pas confiance en quelqu'un elle ne le prendra pas. C'est vrai qu'elle déteste les fifilles qui viennent accompagnées de leur pôpa, et c'est vrai que du coup, elle peut être un peu en réserve et méfiante (de là à dire hautaine c'est nul) c'est vrai qu'elle préfère ceux qui prennent en charge leur destin seul et en adulte...C'est vrai, qu'elle refuse de recevoir les parents et qu'elle les envoie toujours chez les responsables de programme,et quand ils insistent elle leur proposent de rencontrer ses...parents à elle ! je reconnais que c'est un peu gonfflé mais cela a au moins le mérite de faire prendre conscience qu'elle entend maintenir l'esprit d'adulte et pas de gamin ! Alors que dire ! lui dire de changer. Certainement pas. Moi je lui fais confiance et cela fait 15 ans que j'y suis prof ! Des énergumènes comme toi je n'en veux pas dans mes cours, des fifilles à pôpa, il y a l'icart pour cela, des gens bourrés de fric et qui veulent se payer des cours ils n'ont qu'à aller à l'iesa ou chez christie's. Moi je ne veux que des étudiants sérieux, travailleurs et capable de me rédiger un mémoire sur le marché del'art. L'eac a fait ses preuves depuis belle lurette, si certains ne sont pas pris, cela prouve au moins que l'eac refuse des candidats... on ne peut pas en dire de toutes les écoles. Quant aux fifilles à pôpa, ni dans mes cours, ni dans mon boulot ! pour conclure, je conseille à ceux qui dénigrent d'éviter de travailler dans le marché de l'art, car les mauvaises langues dans ce milieu, on n'aime pas beaucoup ! Cela n'a jamais fait vendre une armoire ! Répondre au message |

| lamy

 Statut : Internaute Membre depuis 878 jours
 Posté le 5 Avr 2006 à 22:11
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| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 6 Avr 2006 à 13:19
| En réponse à lamy (msg du 5 Avr 2006 à 22:03 : Voir le message)Non je n'ai pas de haine particulière pour l'EAC ni pour les autres écoles d'art d'ailleurs. Mes posts avaient uniquement pour but de mettre en garde les jeunes qui foncent tête baissée dans ces écoles en espérant trouver un emploi dans le marché de l'art, ce qui est faux il faut bien le dire et aussi le redire pour faire passer le message ! J'ai 36 ans et des entretiens de sélection ou d'embauche , j'en ai passé des dizaines donc je peux objectivement établir un diagnostic et faire une synthèse sur les manoeuvres dilatoires et les façons de procéder (souvent ahurissantes et peu démocratiques) de certaines écoles ou de certains DRH. Tout ce que je décris sur le processus de recrutement de l'EAC et de l'IESA est rigoureusement exact puisque le l'ai testé moi-même. Pour avoir une opinion encore plus circonstanciée j'ai interrogé d'autres gens de la province à la recherche comme moi d'une formation 3ème cycle dans l'art (sur d'autres forums) sur ce qu'ils pensaient de ces écoles d'art que tout le monde vante car elle font une publicité ostentatoire (dans la presse, à la radio ou dans les salons)et je dois dire que les témoignages que j'ai recueillis allaient dans mon sens , donc à l'évidence ces écoles ont un problème d'EGO surdimensionné et privilégient les jeunes issus des classes aisées. C'est un mystère pour personne ! Ton opinion sur l'EAC est forcément subjective et tu peux difficilement critiquer ou remettre en cause un système d'enseignement supérieur dont tu fais partie intégrante (en tant que prof.). Avec le temps tu découvrireras pas mal d'anomalies dans le fonctionnement et la gestion interne de ces écoles (à moins de carrément fermer les yeux et faire l'autruche pour garder son job) et tu reviendras à un discernement plus objectif. Défendre Claude VIVIER (ta patronne que tu révères, on l'a bien compris !) et qui se fiche éperduement de donner leur chance à des gens méritoires et passionnés par l'art fait un peu sourire car cette femme est connue sur Paris pour être une redoutable chef d'entreprise à vocation COMMERCIALE avant tout (il n'y a qu'à regarder son CV pour constater sa soif d'ambition et de tout régenter, allant jusqu'à épouser Yves LE GOT, ancien patron d'une autre école d'art -l'ESIAG- que Claude VIVIER s'est empressée de dissoudre ou d'avaler pour donner davantage de crédit à son EAC dans les années 90.) C'est avant tout une femme d'affaires qui a besoin de recruter des jeunes friqués pour faire tourner son entreprise qu'elle gère d'une main de fer (beaucoup d'enseignants sont partis de l'EAC, dégoutés par les salaires de misère et le peu de considération pour le corps enseignant, qui doivent afficher une certaine polyvalence !) La femme qui m'a reçu en entretien de sélection en 2004 dans le cadre justement d'un stage de formation continue à l'EAC est tout sauf une DRH : aucune diplomatie, connaissance du marché de l'art = zéro, elle se contente de casser les gens dont elle sent bien qu'ils ne pourront pas payer le cout d'inscription ou qui ne sont pas malléables ... Sa directrice Claude VIVIER gère son école en maître absolu et comme elle l'entend, cela je m'en fous, mais je trouve cependant extrêmement discourtois et méchant de ne pas répondre aux courriers qui lui sont personnellement adressés. Qu'on ne vienne plus me parler de l'EAC ou de l'IESA , ces écoles sont pourries et ne valent pas grand chose en terme de réussite professionnelle, ce sont des entreprises commerciales qui ont besoin d'argent pour tourner, C'EST TOUT !!! Répondre au message |

| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 6 Avr 2006 à 16:31
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| lamy

 Statut : Internaute Membre depuis 878 jours
 Posté le 12 Avr 2006 à 00:35
| En réponse à alexandre61 (msg du 6 Avr 2006 à 13:19 : Voir le message)pour ta parfaite info... claude vivier, son nom de jeune fille c'est ...le got ! elle a épousé personne pour monter son école, c'est elle qui a fondé l'esiag...et qui la transformé en eac !!! Y'amis eu de yves le got, mais juste une claude le got qui a épousé un monsieur vivier !! pour quelqu'un qui se veut informé !! au lieu de raconter n'importe quoi sur les écoles renseigne toi ! je suis prof, certes, mais marchand avant tout, et l'eac est de TRES loin la meilleure des écoles. Tondossier, vu comment tu teprésentes, tu as du les scotcher. !! allez, sans rancune, si tu aimes l'art tu dois avoir un peu d'humilité alors tâches d'en faire bon usage et retentes ta chance. j'ai parlé de ton cas à l'eac et ils m'ont dit que tu avais posté tondossier à l'adresse de ... la maison de campagne dela directrice... Vu que son mari est policier, il lui aurait dit que quelqu'un qui "filochait" comme cela n'était pas net ! et elle aurait dit, qu'elle ne le recevrait pas puisqu'il mélangeait vie privée, vie publique !!! Alors je ne sais pas si c'est totalement vrai, toi seul peutle dire ! si tu as vraiment poster tondossier à sa maison de campagne, je pense que tu as loupé la premièremarche !!! et que c'est pour cela qu'elle n'a jamais voulu te recevoir d'après ce que tu dis ! faut dire que c'était pas très malin de ta part ! au fait, moi je suis dansle mobilier et toi tu es dans quoi ?? salut Répondre au message |

| alexandre61

 Statut : Internaute Membre depuis 900 jours
 Posté le 12 Avr 2006 à 13:48
| En réponse à lamy (msg du 12 Avr 2006 à 00:35 : Voir le message)D'abord je vois pas très bien comment tu as pu "parler de mon cas à l'EAC"...vu que tu ignores mon nom et ma tentative d'intégrer cette école que tu sembles mettre au dessus de tout, remonte à 2004. Avec les centaines de candidatures qu'ils recoivent tous les ans, je doute qu'elle se souvienne de moi Claude VIVIER, d'autant qu'elle n'a jamais fait l'effort de me recevoir à Paris. Pour te faire avancer dans ton enquête, je te préciserai simplement que j'avais écrit à Madame VIVIER à l'EAC à Paris la première fois pour lui expliquer ma situation sociale et envisager la possibilité d'une prise en charge par le Conseil régional d'Ile de France pour le cout de l'inscription. Constatant aucune réponse, j'ai envoyé quelques semaines plus tard un second courrier, mais à Sens cette fois pour être sûr qu'elle le lise. Toujours aucune réponse ! (Dans la mesure où j'habite en Bourgogne et que Madame Claude VIVIER est Conseillère municipale de la ville de Sens -UMP évidemment !- je ne vois pas en quoi ma démarche était une incursion dans sa vie privée ? ) Madame VIVIER a tellement à faire pour recevoir et traiter les candidatures de gosses de riches qu'un candidat R.MIste qui veut faire son école, cela lui passe au dessus de la tête ! Allons, soit un peu objectif et prends de la distance, ne te donnes pas pour aussi naïf , ou alors par osmose tu risques de devenir un clone de Vivier et cie.... Si tu es dans le mobilier, tu dois connaître Bill Palot, Thibault Wolvesperges, ou Lerperlier de Sotheby's ? Ma partie c'est les Tableaux anciens. (j'ai créé un site pour diffuser mes travaux, mais par discrétion je ne le recommande pas à tout le monde ...) Répondre au message |

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