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A la fin du Moyen Empire, les tombes ne possèderont qu'un seul chaouabti (ou oushebti : répondant en égyptien), qui se substituait au défunt pour toutes les tâches agricoles liées à la corvée royale. Le travail domestique était considéré comme obligatoire pour tous les morts. La figurine humaine placée dans la tombe, en bois de perséa à l'origine, sera considérée comme le domestique du défunt dans l'Au-delà.
Le chapitre 6 du Livre des Morts, souvent partiellement rapporté sur les chaouabtis, contient une formule pour faire qu'un chaouabti exécute les travaux pour quelqu'un dans l'empire des morts.
"O ce chaouabti, si je suis appelé, si je suis désigné pour faire tous travaux qui sont fait habituellement dans l'empire des morts, et bien ! l'embarras t'(en) sera infligé là-bas, comme quelqu'un à sa tache. Engage-toi à ma place à tout moment pour cultiver les champs, pour irriguer les rives, et pour transporter le sebbakh (le limon considéré comme engrais) de l'Orient vers l'Occident. - Me voici! - diras-tu."
A l'époque de Toutankhamon les sépultures privées seront dotées de deux chaouabtis. Celle du souverains en comptera 413 répartis en 365 ouvriers et serviteurs munis leurs instruments (un par jour), 26 surveillants (un par décade) et 12 autres pour les mois. D'une qualité très variable, ils seront sculptés dans la pierre et le bois. La tombe de Toutankhamon livrera également 1 866 outils agricoles en miniature, cuivre, bois et faïence, notamment des houes, des pics, des jougs et des paniers.
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Le temple de Louxor  Le temple de Louxor, dédié à la tirade des divinités de Thèbes Amon, Mout et Khonsou, était relié au premier pylône du Grand temple d'Amon à Karnak par un dromos rectiligne de 2.5 kilomètres bordé de plus de 700 sphinx qui traversait la ville.
Aménophis III et son temps Aménophis III accéda au trône à l'âge de 10 ans. L'empire égyptien, à son apogée, s'étendait de la quatrième cataracte du Nil, au 18ème parallèle, à la Syrie.
Chaouabti ou oushebti A la fin du Moyen Empire, les tombes ne possèderont qu'un seul chaouabti (ou oushebti : répondant en égyptien), qui se substituait au défunt pour toutes les tâches agricoles liées à la corvée royale.
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