Date : 1774
Dimensions : 45 cm x 93 cm x 28 cm Matériaux : Marbre blanc Acquisition : Achat (1912) Salon des Artistes français
| Marie Justine Benoît Duroncay (1727-1772), comédienne, femme de Charles Simon Favart (1750-1792), auteur dramatique Elément 6 sur 14 Sculpture française Sculpture (Monument funéraire)
Vitrine : V02
Région en relation Paris (France)
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Ce monument commémoratif, dont la terre cuite scandalisera les visiteurs du Salon de 1773, a été commandé par l'abbé de Voisenon, admirateur de la comédienne.
Le marbre porte les inscriptions suivantes :
J.J. CAFFIERI INVENTIT
ET SCULPTIT 1774 (sur la plinthe à droite)
GRACES, TENDRE AMITIE, TALENS, FAVART N'EST PLUS. QUIS DESIDERIO SIT PUDOR, AUT MODUS TAM CARI CAPITIS (sur le cippe)
LA FETE D'AMOUR BASTIEN ET BASTIENNE ANNETTE ET LUPIN (sur le livre)
J'AI TENTE ROMPRE MES (sur la partition)
Les Grâces sont des divinités mineures considérées comme les compagnes d'Aphrodite. Elles seraient les filles de Zeus et d'Eurynomé, la fille d'Océan et de Téthys. Le plus souvent au nombre de trois, les Grâces (en grec : charités - en latin : gratiae) personnifieront la beauté, la douceur et l'amitié. Elles serviront de thème à de nombreux artistes. Hésiode évoque une Grâce nommée Aglaia (l'éclatante) parfois retenue comme femme d'Héphaïstos à la place d'Aphrodite. Homère, dans "L'Iliade", l'appellera Charis. Il rapporte également la légende d'une Grâce, nommée Pasithéa, qui épousera Hypnos (le Sommeil), offerte par Héra. Cette dernière voulait endormir Zeus pour que les dieux puissent venir en aide aux Grecs.
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