Date : 1875
Dimensions : 1,47 m x 1,02 m Matériaux : Peinture à l'huile sur toile Acquisition : Don des héritiers de Gustave Caillebotte par l'intermédiaire d'Auguste Renoir, son exécuteur testamentaire (1894) Impressionnisme
| Elément 1 sur 16 Peinture française Peinture (Scène intérieure)
Région en relation Paris (France)
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 | Description |  |
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Le jugement d'Emile Zola à l'égard de Caillebotte sera sévère en 1876, à son retour de la deuxième Exposition impressionniste :
"Caillebotte a exposé Les Raboteurs de parquet et Un jeune homme à sa fenêtre, d'un relief étonnant. Seulement c'est une peinture tout à fait anti-artistique, une peinture claire comme le verre, bourgeoise, à force d'exactitude. La photographie de la réalité, lorsqu'elle n'est pas rehaussée par l'empreinte originale du talent artistique, est une chose pitoyable".
(Lettres de Paris - juin 1876)
L'écrivain modérera sa critique l'année suivante, après avoir visité la troisième Exposition.
"Enfin, je nommerai M. Caillebotte, un jeune peintre du plus beau courage et qui ne recule pas devant les sujets modernes grandeur nature. Sa Rue de Paris par un temps de pluie montre des passants, surtout un monsieur et une dame au premier plan qui sont d'une belle vérité. Lorsque son talent se sera un peu assoupli encore, M.Caillebotte sera certainement un des plus hardis du groupe".
(Notes Parisiennes - Une Exposition : Les Peintres impressionnistes 1877).
Les bonnes dispositions du critique seront confirmées en 1880
"... Enfin M. Caillebotte est un artiste très consciencieux, dont la facture est un peu sèche, mais qui a le courage des grands efforts et qui cherche avec la résolution la plus virile".
(Le naturalisme au Salon - 1880)
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