

| Dimensions : 22 cm x 17 cm Matériaux : Peinture à l'huile sur cuivre Acquisition : Saisie révolutionnaire de la collection du baron de Breteuil (1794)
| Elément 8 sur 23 Peinture italienne Peinture (Thème mythologique)
Région en relation Rome (Italie)
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 | Description |  |
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Athèna fabriquera, pour Méduse, une flûte à deux tuyaux pour imiter les lamentations de ses frères, les Gorgones. La bénéficiaire jettera l'instrument après avoir constaté que l'instrument déformait son visage. Marsyas, un satyre phrygien, découvrira la flûte. Il deviendra si habile qu'il défiera Apollon lors d'un concours dont le prix consistait à infliger au vaincu la sanction choisie par le vainqueur. Les Muses, désignées comme juges, ne pourront départager les rivaux. Apollon, qui pouvait jouer de la lyre à l'envers, demandera à Marsyas d'en faire autant.
Ce dernier devra accepter sa défaite. Apollon l'écorchera vivant et le suspendra à un pin. Son sang, ou les larmes versées par les Nymphes et les Satyres, donneront naissance au fleuve Marsyas. Apollon jettera la flûte de son adversaire dans le Méandre. Elle sera retrouvée à Sicyon et dédiée au dieu par Saccadas, un berger ou un musicien. Les Romains attribueront au nom de Marsyas, la liberté des communautés citadines romaines et la juridiction qui la garantissait.
Ce tableau monogrammé "FL" pourrait avoir été acheté par l'aubergiste Romain Francesco Amiconi ou être la réplique exécutée pour Antonio Botti.
Métamorphoses d'Ovide - Marsyas (VI, 382-400)
Après qu'on eut raconté la triste aventure des pâtres de Lycie, on se rappela celle du Satyre si cruellement puni par le fils de Latone, vainqueur au combat de la flûte inventée par Minerve : "Pourquoi me déchires-tu ? s'écriait Marsyas. Ah ! je me repens de mon audace. Fallait-il qu'une flûte me coûtât si cher" ! Cependant tous ses membres sont dépouillés de la peau qui les couvre. Son corps n'est qu'une plaie. Son sang coule de toutes parts. Ses nerfs sont découverts. On voit le mouvement de ses veines; on voit ses entrailles palpitantes, et l'oeil peut compter ses fibres transparentes.
[392] Les dieux des forêts, les Faunes champêtres, les Satyres ses frères, Olympus, son disciple célèbre, les Nymphes, et tous les bergers de ces contrées, donnent des pleurs à son malheureux sort. La terre s'abreuve de tant de larmes; elle les rassemble, et les faisant couler sur son sein, elle en forme un nouveau fleuve, qui, sous le nom de Marsyas, roule les eaux les plus limpides de la Phrygie, et va, par une pente rapide, se perdre dans la mer.
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Alceste Admète, Argonaute, fils de Phérès et roi de Phères en Thessalie, participera à la chasse au sanglier de Calydon. Son père abdiquera en sa faveur alors qu'il était encore très jeune. Les Métamorphoses d'Ovide Ce poète latin, auteur de l'Art d'aimer, exercera une influence considérable dans la civilisation occidentale. Ses Métamorphoses, un long poème en quinze livres regroupe des récits et légendes mythologiques sur le thème de la transformation. La Bibliothèque d'Apollodore Ce grammairien et historien d'Athènes auteur des Epitomés et de la Librairie, né aux environs du IIème siècle avant Jésus-Christ, livrera un récit complet de la mythologie véhiculée durant des siècles par la tradition orale. Métamorphoses d'Ovide : Marsyas (VI, 382-400) Après qu'on eut raconté la triste aventure des pâtres de Lycie, on se rappela celle du Satyre si cruellement puni par le fils de Latone, vainqueur au combat de la flûte inventée par Minerve :
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