 | Description |  |
 |
Première épouse du roi Jayavarman VII, Jayarâjadevï pourrait ici prêter ses traits à la figure orante de Prajnâpâramita ou Târâ. Cette princesse est célébrée sur la stèle de Phiméanakas, par sa soeur Indradevï : "La reine ... se créant du mérite par l'abondance de ses richesses ... prodigue ses bienfaits à tous les êtres, appliquée aux biens du monde ... Ayant retrouvé son époux le roi des rois, reconnaissante, elle (déversera sur la terre) une pluie de dons magnifiques semblables à une Ganga (descendue du ciel par suite de) son ascétisme ... Quand cette reine, qui ... était la joie du monde, fut en possession du nirvâna, sa soeur aînée nommée Indradevï, ayant reçu le sacre du roi, apaisa le feu (du chagrin) sui brûlait les monde. Alors, tout en érigeant des nombreuses images de Cri Jayarâjadevï avec ses propres images et celles du roi, dans toute ville, elle préservait dans son palais l'honneur des Jinas".
Traduction de George Coedès, Inscriptions du Cambodge, II, 1942.
Bhâgavati Prajnaparamita Hridaya en sanscrit, Tchomdendéma Chérab Kyi Pareultou Tchinpeille en tibétain, la Prajnâpâramita expose le principe de vacuité ou non-subtantialité (Sunyata).
Le Sûtra du Coeur, le plus court des quarante Sûtra qui composent la Prajnaparamita, est l'un des textes les plus importants du bouddhisme Mahayana ou Grand Véhicule. Le texte existe en plusieurs versions dont une composée de cent mille vers. Il prendra une grande importance dans le bouddhisme zen, avec le concept du vide.
| Plus de photos |  |
| Elément(s) en relation |  |
|