Dimensions : 3,47 m x 4,55 m Matériaux : Peinture à l'huile sur toile Acquisition : Premier envoi du gouvernement français (1802)
| Elément 7 sur 11 Peinture flamande - Ecoles du Nord Peinture (Thème religieux)
Région en relation Gand (Belgique)
| 
|  | |
 | Description |  |
 |
Peint pour le maître-autel de l'église des jésuites, Gand. Les jésuites souhaitaient, dans l'esprit de la contre-réforme, asseoir la revitalisation de la vraie foi sur des arguments historiques solides et facilement identifiables. Leur fondateur, Ignace de Loyola, défendait l'héroïsme des martyrs contre la méfiance des protestants. La façon dont Rubens peint le martyre de saint Liévin s'inscrit dans le même esprit. Il n'épargne au spectateur aucun détail atroce. Cela va du couteau éclaboussé de sang qu'un des bourreaux tient en grimaçant dans la bouche, à l'avant-plan, à gauche du saint revêtu de ses habits épiscopaux dont la mitre et la crosse sont tombées à terre, à son confrère qui agrippe Liévin par la barbe, puis à un autre encore qui tend la langue arrachée par des tenailles à un chien qui l'attrape avec gourmandise. Du ciel, le saint est récompensé et ses bourreaux justement punis : deux putti tendent à Liévin la palme du martyre et des anges foudroient les nombreux soldats pris d'effroi. (d'après Joost Vander Auwera)
| Plus de photos |  |
| Elément(s) en relation |  |
| Article(s) en relation |  |
Commande de la reine Marie de Médicis à Rubens En 1622, la reine Marie de Médicis, veuve d'Henri IV et mère de Louis XIII, commande à Rubens une suite de vingt-quatre tableaux pour décorer la galerie occidentale du premier étage de son palais du Luxembourg à Paris (actuel Sénat).
|