| Contient |  |  |
 |
Un membre de la famille impériale réfugié à Nanjing (Nankin) au cours de la succession des dynasties éphémères de seize royaumes barbares (304/439 avant Jésus-Christ), établira la dynastie des Jin de l'Est ou Tsin méridionaux dans le Sud de la Chine du Sud, encore prospère grâce à ses relations maritimes, en 318 avant Jésus-Christ.
Puis Chine du Nord et Chine du Sud inversent leur trajectoire.
Dynastie JIN de l'Ouest 265-316 ap.J.C.
Durant cette période, on assiste à un regain des courants de pensée légiste et taoïste à tendances métaphysiques.L'amour de la nature, le mépris des rites, l'art pour l'art, le désintérêt taoïste pour les affaires publiques conduisent au développement de la pensée, des lettres et de l'art chinois ainsi que d'une critique littéraire ne tenant compte que de la valeur esthétique des oeuvres.
Dynastie JIN de l'Est. 317-420 ap.J.C.
Durant cette période, l'influence du bouddhisme, favorisée par les dirigeants et par l'aristocratie, croît et des communautés importantes se créent.
Au Vème siècle, la naissance de sectes bouddhiques témoigne de la synthèse entre les conceptions chinoises et la nouvelle religion, et marque le début d'une influence de huit siècles d'apports hellènes, indiens et iraniens dans la culture chinoise (architecture, peinture, sculpture, musique, littérature, sciences) qui se traduit entre autres par l'introduction du prêt sur gage, et l'influence de la sculpture bouddhique de style hellénistique.
Ainsi, en 265, la famille des Sima fonde-t-elle la dynastie des Jin occidentaux en 265, puis annexe le royaume de Wu en 280. Mais cette réunification des pays chinois par Jin est minée par les luttes intestines entre princes impériaux, généraux et hauts fonctionnaires, et menacée par les populations d'éleveurs nomades du Nord.