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   Italie > Florence > Santa Maria del Fiore - Baptistère et Campanile > Baptistère
Guide de visite : Baptistère
Baptistère


Battistero - Section 5 sur 6
Santa Maria del Fiore - Baptistère et Campanile - Architecture extérieure
entre le Vème et le XIIIème siècle

Région en relation : Florence

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Lieux de culte

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La tradition prétend que ce lieu de culte, aujourd'hui dédié à saint Jean Baptiste - saint patron de Florence -, est un ancien temple romain dédié au dieu Mars.
Histoire   
On y découvrira plusieurs sarcophages, conservés par le musée de l'Oeuvre, ainsi que la statue de Mars qui trônait à l'entrée du Ponte Vecchio au Moyen-Age. Dante adoptera cette version historique (Inferno, chant XIX) lorsqu'il écrira que son "beau Saint Jean" était un monument classique romain.

D'anciennes fouilles livreront des vestiges de constructions romaines sous le Baptistère et sous le Dôme, au nord-est de la première ceinture murale. Les fondations du premier baptistère Saint-Jean semblent datées des IVème ou Vème siècle. La structure architecturale, la forme octogonale, les deux ordres inférieurs, l'attique et l'imposte de la coupole semblent confirmer la période de construction de l'édifice paléochrétien, sans doute remanié au cours de la domination lombarde des premières décennies du VIIème siècle

Le conte palatin Amedeo, invité par l'empereur, siégera sous le portique devant la "Basilique de Saint Jean Baptiste" le 4 mars 897, afin de rendre la justice. Le pape florentin Niccolo II reconsacrera la basilique 6 novembre 1059, qui deviendra le nouveau siège épiscopal. Cette opération semble être consécutive à une profonde transformation ou une reconstruction de l'édifice. La coupole à huit branches date de cette période, ainsi que l'abside semi-circulaire destinée à l'autel. Les trois autres cotés de l'édifice accueilleront des portes.

L'église Saint-Jean-Baptiste, qui perdra son statut de cathédrale en 1128, deviendra un baptistère. Les non-baptisés n'avaient alors pas le droit d'entrer dans les églises. Le sacrement, administré deux fois dans l'année, attirait une foule considérable.

Le revêtement en marbre des murs intérieurs date du XIème siècle, celui du sol, du siècle suivant. La marqueterie géométrique en marbre blanc de Carrare et vert de Prato, recouvrira la façade extérieure de grès au XIIIème siècle. Le sculpteur Andrea Pisano, choisi pour l'exécution de la première porte, y travaillera de 1330 à 1336. Les deux autres seront réalisées à Lorenzo Ghiberti, qui réalisera la première d'entre elles entre 1401 et 1424, et la deuxième, dite "du Paradis", entre 1425 et 1452.

Les groupes placés au-dessus des portes seront sculptés par Sansovino (1502 - porte du Paradis), de Giovanni Francesco Rustici (1506/1511 - porte nord) et Vincenzo Danti (1570 - porte sud). La porte du Paradis est encadrée par deux colonnes en porphyre, offertes par les Pisans en remerciement de l'aide militaire fournie par Florence en 1117 dans le conflit qui les opposaient à Lucques. Les fractures des colonnes semblent dues à des inondations. Une tradition populaire prétend qu'elles étaient déjà brisées en partant de Pise, et recouvertes de draps durant leur transport. Cette version donnera naissance au dicton suivant : "les Florentins sont des aveugles et les Pisans des traîtres". Le monument dédié à l'antipape Jean XXIII, placé dans le baptistère, sera sculpté par Donatello et Michelozzo entre 1421 et 1427.
Description   
La porte sud du Battistero, qui donne accès à l'édifice, est la plus ancienne des trois. Elle est ornée de vingt-huit quadrilobes gothiques sculptés par Andrea Pisano, qui abritent des épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste (vingt panneaux supérieurs) et représentent les Vertus théologales et cardinales - l'Espérance, la Foi, la Force, la Tempérance à gauche, la Charité, l'Humilité, la Justice et la prudence, à droite - (huit panneaux inférieurs). L'encadrement Renaissance, garni de chérubins, oiseaux et feuillages, est l'oeuvre de Vittorio Ghiberti, fils de l'artiste qui exécutera les deux autres portes. Le groupe de bronze qui surmonte la porte sud, représentant la Décollation de saint Jean-Baptiste, est l'oeuvre de Vincenzo Danti (vers 1570).

Ghiberti, pourtant inconnu et à peine âge de 25 ans, remportera en 1401 le concours de la seconde porte en bronze du Baptistère de Florence (la porte nord), aux dépends de Brunelleschi et Jacopo della Quercia. Comme la plupart des maîtres florentins, Lorenzo Ghiberti fera son apprentissage dans des ateliers d'orfèvres. Elève de Bartolo di Michelo, il comptera parmi les premiers sculpteurs-orfèvres du Quattrocento qui associeront étroitement la sculpture et la peinture.

Ghiberti travaillera à la porte nord de 1403 à 1424. Dans un souci d'unité, il n'osera pas s'écarter du schéma gothique adopté par Andrea Pisano pour la porte Sud. Le sculpteur représentera, dans les huit médaillons quadrilobes du bas, les Evangélistes et des docteurs de l'Eglise. Les panneaux supérieurs évoqueront des épisodes de la vie et de la Passion du Christ. Le saint Jean-Baptiste prêchant, qui domine cette porte, est l'oeuvre de Rustici (début du XVIème siècle).

La porte orientale, qui fait face à la cathédrale, sera jugée digne d'être la Porte du Paradis par Michel-Ange. L'oeuvre magistrale de Lorenzo Ghiberti, à laquelle participeront Luca della Robbia, Donatello, Michelozzo (1336/1442), Benozzo Gozzoli (à partir de 1442), Bernardo Cennini, ainsi que les deux fils de Ghiberti, Vittore et Tomaso, exigera 27 années de travail. Entreprise en 1425 et achevée en 1452, elle est considérée comme l'acte fondateur de la Renaissance artistique. Vasari écrira, à son sujet, qu'il s'agissait de "la plus belle oeuvre qui se soit jamais vue au monde, tant chez les anciens que chez les modernes".

Cette porte "dans le détail et dans son ensemble montre ce que l'habileté et le travail d'un sculpteur, appliqués à des figures en bosse presque ronde, en bas et très bas-relief, peuvent inventer dans la disposition des figures, dans l'originalité des gestes, des femmes et des hommes, dans la variété des édifices, dans les perspectives, sans compter que les attitudes gracieuses de tous les personnages n'empêchent pas que la bienséance soit observée dans toute l'oeuvre aux vieux la gravité, aux jeunes l'élégance et la grâce". (Vasari)

Ghiberti, ainsi que Donatello, seront les initiateurs d'une sculpture permettant la représentation naturelle d'un grand nombre de figures placées dans un espace totalement nouveau. Le sculpteur utilisera la perspective, et un relief de moins en moins accentué, pour disposer un grand nombre de personnages sur plusieurs plans.

Le thème de l'Ancien Testament, retenu pour orner les panneaux de la porte, sera choisi par Leonardo Bruni, chancelier de la République florentine. Ce dernier imaginera dans un premier temps une composition comprenant vingt-huit compartiments, à l'exemple des autres portes. Vingt panneaux devaient illustrer des épisodes de l'Ancien Testament, et huit autres des figures de prophètes. Ghiberti semble avoir suivi ce plan quelques mois, que l'on retrouve sur la partie postérieure des vantaux. L'idée de réduire le nombre de scènes à dix (deux fois cinq) pour en accroître l'intensité semble s'être imposée rapidement. On sollicitera alors l'avis d'Ambrogio Traversari, général de l'ordre des Camaldules, qui sera inspiré par la doctrine de saint Antonin, archevêque de Florence entre 1389 et 1459.

Les dix panneaux de la Porte du Paradis illustrent des scènes tirées de l'Ancien Testament, de la Genèse au Livre des Rois. La lecture s'opère de gauche à droite, et de haut en bas. Les trois premières scènes - Création et Histoire d'Adam et Eve / Histoire de Caïn et Abel / Histoire de Noé - introduisent les thèmes de la chute, du sacrifice et de la rédemption. Les suivantes sont plus directement liées à l'histoire du salut et aux préfiguration du Messie - Abraham sur le point d'immoler son fils Isaac évoque le sacrifice de Jésus / Esaü abandonnant son droit d'aînesse annonce la venue des gentils à la place du peuple élu / Joseph pardonnant à ses frères qui l'ont vendus représente la miséricorde du Christ / l'histoire de Moïse, celle de Josué et celle de la Jeunesse de David peuvent être interprétées comme des interventions divines apportant le salut. La scène centrale du dernier panneau, qui évoque la rencontre de Salomon et de la reine de Saba, évoque le mariage mystique de Jésus avec son église. On peut également y voir une allusion au concile qui se tiendra à Florence en 1439, convoqué à Ferrare et transféré par Eugène IV suite aux sollicitations de Cosme l'Ancien, dans le but de réconcilier les Chrétiens d'Orient et d'Occident.

Le détail de l'oeuvre s'analyse comme suit :
Premier registre
- gauche - création et Histoire d'Adam et Eve : le péché originel - Adam et Eve chassés du paradis.
- droite - histoire de Caïn et d'Abel : Caïn et Abel en laboureur et berger - sacrifice offert à dieux par les deux frères - Abel tué par Caïn - la malédiction divine.
Deuxième registre
- gauche - histoire de Noé : sa famille et les animaux sauvés du Déluge - Dieu lance à Noé l'arc-en-ciel de l'Alliance - l'ivresse de Noé.
- droite - Histoire d'Abraham - Apparition des trois anges - sa femme Sarah sur le seuil de la tente - sacrifice d'Isaac.
Troisième registre
- gauche - histoire d'Esaü et de Jacob : Isaac envoie Esaü à la chasse - Esaü cède à Jacob son droit d'aînesse - Rébecca conseille Jacob - Dieu parle à Rébecca - Jacob reçoit la bénédiction d'Isaac, à la place d'Esaü.
- droite - vie de Joseph : Joseph vendu par ses frères - découverte de la coupe dans le sac de Benjamin - le stockage du blé après le songe du pharaon, interprété par Joseph comme l'annonce de sept années de famine.
Quatrième registre
- gauche - histoire de Moïse : Moïse reçoit les tables de la Loi - les Hébreux, regroupés au pied du mont Sinaï, attendent son retour
- droite - histoire de Josué - le peuple passe le Jourdain à sec et ramasse les pierres du souvenir - la prise de Jéricho.
Cinquième registre
- gauche - histoire de Saül et de David : la bataille contre les Philistins conduite par Saül debout sur son char - David tranche la tête de Goliath
- droite : rencontre du roi Salomon et de la reine de Sabah.

Lorenzo Ghiberti, totalement libre dans l'interprétation du thème imposé, disposera de moyens financiers sans limite, comme il l'écrira plus tard dans ses Commentaires : "On me laissa libre de la réaliser (la porte) de la façon dont il me semblait qu'elle fût la plus parfaitement ornée et la plus riche".

L'encadrement des battants est orné de quarante-huit prophètes, sibylles et autres personnages bibliques. La moitié d'entre eux apparaissent sous forme de figures entières placées dans des niches, les autres sous forme de têtes qui se détachent de médaillons. Lorenzo Ghiberti y introduira son propre portrait ainsi que celui de son fils, Vittore.

La Porte du Paradis restera en place jusqu'aux inondations de l'Arno, en 1966.Six des dix panneaux, aujourd'hui exposés au musée, seront arrachés de leur châssis par la violence des flots. Les autres seront démontés pour restauration. Les visiteurs peuvent admirer une copie de la porte à son emplacement d'origine, réalisée à partir d'un moulage pris au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La dorure des reliefs sera réalisée par galvanoplastie, la législation européenne sur la sécurité sur les lieux de travail interdisant la dorure au mercure du fait des vapeurs toxiques qu'elle engendre.

Marcel Raymond, dans un article publié dans la Gazette des Beaux-Arts (Paris, 1896, série III, tome 16), évoque ainsi le talent de l'artiste et l'aboutissement de son oeuvre :

- "Ghiberti va rompre avec toutes les lois qui avaient jusqu'alors présidé à l'ordonnance du bas-relief et il va tenter de doter l'art de la sculpture de certaines ressources que l'on avait considérées jusqu'alors comme étant le lot exclusif de la peinture. Comme un peintre, Ghiberti veut se servir des secrets de la perspective pour étager ses personnages sur des plans différents, pour les multiplier, pour les placer dans leur milieu, dans de beaux décors de paysage ou d'architecture, et pour faire flotter autour d'eux la caressante lumière du soleil.

C'était une tentative nouvelle, très hardie, sur certains points fort contestable, en définitive tout à fait féconde. Quelques reproches que Ghiberti ait pu encourir dans l'application de sa méthode, elle était un véritable trait de génie, et depuis lors l'art de la sculpture n'a cessé de s'en inspirer. Ghiberti a dit et démontré que, jusqu'à lui, cet art avait été confiné dans des bornes trop étroites; il a brisé ces barrières, ouvrant à la sculpture une route nouvelle sur laquelle elle n'avait pas encore osé s'aventurer. Sans doute, dans cette voie qu'ils tenteront de suivre en compagnie des peintres, les sculpteurs ne pourront aller aussi loin qu'eux, et la différence des moyens dont les deux arts disposent leur assignera toujours des limites différentes. Mais, sans nier ces limites, on peut affirmer que Ghiberti a légitimement enrichi la sculpture de ressources nouvelles.

Dans la première porte, son style était encore conventionnel. Étroitement attaché aux doctrines de l'école gothique à son déclin, il semblait croire que la beauté ne pouvait exister en dehors de certains mouvements du corps et de certaines formes de draperies et, partant, ses figures étaient monotones et d'une observation insuffisante. Dans la seconde porte, il n'y a plus de trace de ce mauvais goût et le style devient d'une telle pureté, d'un si grand naturel, qu'on peut le dire inimitable. Le sentiment spécial de la beauté des lignes, du charme d'une élégante silhouette et, plus particulièrement, la recherche de ces formes souples et gracieuses qui sont le signe de la jeunesse, constituent l'art de Ghiherti et le distinguent de tous ses contemporains ...

Dans la première porte, il avait tenté de reproduire une grande variété de sentiments ; dans la seconde, il ne parait plus se préoccuper au même degré de l'expression, ou plutôt il semble ne plus vouloir exprimer qu'une seule chose, le bonheur de la jeunesse et de la beauté. Nul n'a su dire comme lui :
- Ce que peuvent sur nous pour guérir toute peine
- Ces deux signes jumeaux de paix et de bonheur,
- Jeunesse de visage et jeunesse de coeur.

Où pourrions-nous trouver des figures plus charmantes que cette Eve s'éveillant à la vie, les anges apparaissant à Abraham, Abel dirigeant sa charrue, le fils de Noé se détournant de son père, ou cette jeune mère qui, dans l'histoire de Joseph, s'éloigne avec son fils, en tenant un sac de blé sur sa tête? Jamais l'humanité n'a conçu un plus beau rêve, jamais elle n'a fait une halte si heureuse dans sa longue route de douleurs. Ghiberti est bien vraiment le plus pur représentant du génie de ce peuple italien, que son beau soleil et la richesse de son sol prédestinaient plus que tout autre à chanter la jeunesse, l'amour, tous les sourires de la vie."
Contenu de la section    Classement par : noms / artistes / nature / époques

Lorenzo Ghiberti (1380-1455)
Porte
de 1425 à 1452

Lorenzo Ghiberti (1380-1455)
Porte
de 1403 à 1424

Lorenzo Ghiberti (1380-1455)
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de 1403 à 1424
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Lorenzo Ghiberti (1380-1455)
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de 1403 à 1424

Andrea Pisano (1290-1349)
Porte
Vittore Ghiberti (1457-1526)
Porte
Vincenzo Danti (1530-1576)
Porte
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